FER
savoir: Y Adresse à la noblesse de France, publiée en 1792, avec l’écrit qui a pour titre : Sur les effets d’une contre-révolution publié seitlement en 1795. Les Réflexions, ou plutôt les observations sur le divorce , ont paru en 1789 , in-8* de 55 pag. L’auteur croyait alors que la religion catholique pouvait permettre le divorce. . .
FABRE (Antoine), carme, prédicateur distingué dans le midi de la France , et Pierre FA- BRE , son frère , professeur royal au collège de chirurgie à Paris , ont été oubliés par la Biographie universelle. Le dictionnaire de M. Prudhomme offre quelques détails curieux sur ces deux frères.
FERMAT ( Samdel de ), conseiller au parlementdeToulouse, fils du célèbre mathématicien Pierre de Fermât , avait .une grande érudition , était versé dans les langues savantes, et faisait également bien des vers latins et français. C’est le témoignage
aue rend de cé magistrat Julien e Héricourt, dans une lettre qu’il lui adresse et que l’on trouve à la suite de son Histoire latine de l’académie de Soissons.
On a de Samuel de Fermât :
I. S. F. S. T. Variorum carminupi libri I]F. Tolosæ, 1680, in-8°.
II. S. F, S. T. Dissertationes .- 1*, de re militari ; 2‘, de 'auctori— tate Homeri apud jureconsullos ; 3*, de historid naturali. Tolosæ , i68o , in-S”. Ces trois dissertations ont été insérées, en 1780, par M. de Méermann, dans le Supplément au nouveau trésor de.
,droit civil.
GAG
ni. Traités de la chasse , com-
{(Osés par Arrian (ditXenophon e jeune ) et Oppian , traduits en français. Paris , Hortemels , 1690, in- 12.
M. de Fermât a négligé les deux premiers livres d’Oppian , et n'a traduit que le troisième et le quatrième. On trouve dans ce volume des vers latins et français composés par le traducteur. Le volume est terminé par les traductions d’une lettre de Synesius, évêque de Cyrène ,^et d’une homélie de saint Basile, qui ont rapport à lâchasse. On désirerait plus de justesse dans ces traductions.
FLEURY; p. 33g, 2* col. 1. i3:
molta , lisez , molle.
P. 340, i'* col.,.l. 32. Le P.
Bolgani ; lisez , Bolgeui.
FURETIERE; ajoutez à la fin de son article , p. 363 :
M. du Masbaret a oublié de mentionner l’édition du dictiotinaire de Furetière , publiée en »■ 1725 par Brutel de la Rivière.
Basnage de Beauval avait entre-
ftris cette nouvelle édition ; mais a mort l’arrêta au commencement de la lettre E; Brutel de la Rivière s’engagea à continuer l’ouvrage qui , interrompu et repris ensuite, parut enfin à La Haye en 1725, 4 vol. in-fol. L’éditeur avait écarté tout ce qu’il y avait de trop libre dans ce dictionnaire ; mais les libraires firent rétablir ces passages, à l’insu de M. de la Rivière, qui s’en plaint amèrement dans sa préface.
GAGNI on GAGNÉE (Jean de ), célèbre docteur de la maison de Navarre; la Biogr. univ. ne dit
GAG 48g
pas qu’il fut nommé, en iS^o , le qdécembre, chanoine de la sainte»
chapelle de Paris ; il prend ce titre seul sur le frontispice de plusieurs de ses ouvrages, entr’autres sur celui de la seconde édition de son Exposition sur le 5o* psaume du fPfal prophète David. Paris, Nicolas Barbou, i54i, in-8*.
La première édition avait paru en 1 532 : l’abbé de St.-Léger, dans ses notes manuscrites sur la Croixdu-Maine., a conjecturé faussement que cet ouvrage était de J. Bouchet.
L’édition du Commentaire latin de Primasius , sur les Epîtres de saint Paul, parut à Lyon, chez S. Gryphe , en i53t, et non à Paris ; la traduction française' n’ao compagn'epas le texte latin, mais elle parut a Paris en i5^o, in-8“.
Gagnée a aussi publie une édition des Guerrici sermones. i547»
în-8". On lui doit encore :
I. Medilatio in sacro-sanctam Christi crucem et vulnera. Paris , J. Bogard, i54o, in-8“ de 8 feuillets. Ce sont des vers latins.
II. Gasp. Contareni cardinalis, libri V de elementis et eorum mixtione. Paris. , apnd Nicolaum Divitem (Le Riche), j548, in-8%
III. Doctissimorum nostrâ œtate italorum epigrammata; M. Antonii Flaminii, libri II ; Marii Molsœ , liber I ; Andreae Naugtrii , liber I y etc. Parisiis, per Nie. Divitem , sine anno , in-8” de 72 feuillets.
Le poème de J. Collatius, sur la ruine de Jérusalem, avait déjà été imprimé à Milan en i48l , in-4®. Gagnée l’ignorait.
C’est avec le secours des notes mss. de l’abbé de 5t.-Léger que je redresse ici les inexactitudes ,