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mètre, tant l’art des combinaisons va loin ! Depuis , le P. Pre'»tet a montré que ce même vers pouvait être varié en 33^6 manières, sans cesser d’être vers.
Eric Dupiiy Kricius Putcanus fit imprimer en i6t7 le Proleus Parthenius à AnAers, chez Plantin, avec un appendix , sous le litre de Pielatis ihaumaln. <
{Mémoires de M. duMasbaret.)
B.AÜTRU (fiuiLLArsiF.), bel esprit et négociateur du xvii* siée, suivant la Biographie universelle.
Bautrn, ajoute-t-on, a laissé des souvenirs plus dignes d’estime que ses bons mots , qui ont vieilli : on ne dit pas quels sont ces souvenirs ; (diapelain les a consignés dans ses Mémoires sur quelques gens , de lettres, en disant que Bautru avait Parue noble et bienfaisante, et qu’il s’intéressait volontiers pour les savans qu’il savait être mal à leur aise. Loin d’abandonner l'abbé de Boisrobert dans sa disgrâce, il eut le courage de sollici ter vivement son pardon.
B.âYLE (Pierre). La Biographie universelle semble me reprocher de n’avoir pas cité, sous le nom de ce savant, la Bibliothèque volante, .Amsterdam, 1700, petit in-i2, composé de cinq parties.
Bayle n’a eu auciirie parta la pilblication de ce recueil; ilestd iin nommé Jolli, docteur en médecine, auteur d’une Histoire de Pologne. Les lettres initiales que porte le frontispice, sont celles-ci :
par le sieur J. G. .T. D. M. ; elles ne peuvent nullement s’appliquer à Bayle. La Biographie universelle a peut-être confondu le Repour despièces choisies, dont Bay le
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a été réellement l’éditeur, avec la Bibliothèque volante.
BEALBRETJIL (.Tea\ de), avocat de Limoges , auteur d’une tragédie »le Régulas , publ. en i582.
La Biographie univers, se trompe lorsqu’elle affirme que cet auteur n’a publié en français que celte pièce. Colletet, dans ses notices manuscrites, cite encore de lui cinquante Clairons sur la valeur incomparable de Henri IV’, trèschrétien roi de France et de Navarre , in-8“. Ces Clairons
sont des pièces de dix vers. Le mot n’a pas fait fortune, car personne, depuis Beaubreuil , n’a publié dea vers sous ce même titre.
BEAÜCOUSTN , savant avocat, et bibliographe trè»-habile. Son article , dans le dictionnaire de MM. Chaudon et Delandine , présente plusieurs inexactitudes. La Biographie universelle les- a corriées ; mais elle aadopté une anecote qui m’a toujours paru sus-
{ecte. Suivant la Biographie , I. Beaucoiisin apprit , la veille de sa mort, c’est-à-Jire, en i7<)8, qu’il venait d’être nommé bibliothécaire du directoire exécutif, et que son cabinet devait être incorporé à la bibliothèque confiée à ses soins. C’est â cette' époque que M. le comte François de Neufchâteau, alors ministre de l’intérieur, me nomma réellement conservateur du dépôt provisoire de la bibliothèque du directoire exécutif établi dans la rue du Regard, hôtel de Croy. Je n’ai jamais entendu dire que j’eusse eu pour concurrent l’estimable et savant Beaucousin. Il se peut néanmoins que quelques-uns de ses amis aient eu l’intention de lui
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faire oLtenir une place que je Mémoires de sa jeunesse. Paris > remplissais, ét qu’ils aient ar- Le Jay, 1771, 2 vol. in-8‘' Les rangé pà,i^les journaux l’anec- ouvrages eu veqp sont deux tra— dote recueillie par la Biographie gédies, dont l’une est intitulée : universelle ; quelques années plus Laodicé, sujet traité par Thomas tard, lorsque la bibliothèque du Corneille ; deux comédies, et une directoire exécutif, composée de tragédie lyrique. La Justification 3o,ooo vt>l. environ, fut établie d’Enguerrand de Marj^nj- est un auprès du Conseil-d’Etat , le mi- morceau plein de recherches cunistre de l’intér. d’alors, M. Lu- ricuses.Qimnt aux Mémoires de la cien Bonaparte , voulut en faire jeunessede l'auteur, ]es]cunes gens confier le soin à D. Lieble, an- y trouveront de solides réflexions cien bibliothécaire de Saint-Ger- sur les démarches inconsidérées main-des-Prés. M. le consul Le- auxquelles ils se livrent trop soubrun , et M. Locré , secrétaire-gé- vent. M. de Beaumanoir^ublfti , néral duConseil-d’Etat, memain- en 1781, l’Iliade d’Homère , en tinrent dans une place, qui était vers français, 2 vol. in-8®. Le tra- )a récompense d’un travail très- ducteur s’est permis quelques reactif dans les dépôts littéraires tranchemens ; son travail n’a pas nationaux. Il y a quelques sfnnées eu de succès. L’auteur préparait encore, plusieurs -personnes ont unepareille traduction de l’Oc^-sfait de vives et vaines démarches 4ce;mais il ne l’a point publiée : pour obtenir la place que j’oc- on croit que M. de Beaumanoir cupe depuis long-temps. est mort dans l’émigration. Il
■ . était chevalier de l’ordre de St.-
■''BE.AÜMANOIR (Le baron de), ♦Louis. ’ entra, dès l’âge de quinze ans,
dans la 2® compagnie des mous- BEAUMONT ( Christophe de). quetaires. Il avait déjà terminé Biog. «n/V. cite l’abbé Ferlet , sesétudes,cequiannonçaitd’heu- son secrétaire, connu depuis par reuses dispositions; mais il se li- une édition de Tacite ; il fallait vra bientôt à toutes les dissipa- dire par des Observations littétions desonâge, jusqu’à l’époque raires, critiques et politiques sur où l’amour decent vint s’emparer les histoires > de Tacite , 1801 , 2 de son cœur : il, avait alors qua- vol. in-8°. ranteans, et épousa une jeune
personne de quinze ans, qui fit BEAUSOBRE ( Jea\- Jacques, son bonheur. La poésie, la pein- baron de Beaux, maréchal-desture, la musique, laphysique,la campsetarmée^uRoideFrance, mécanique , enfin , tous les arts , comte de) , est auteurde la trad, occupèrent l’adolescence de M. de estimée des Commentaires grecs Beaumanoir; il corn’posa des Ira- de la Défense, des places, par HEgédies, j^es comédies, un opéra, néas le tacticien, le plus ancien des et des vers de société; il fit im- auteurs militaires. Paris, 1757, primer cesdiflërens ouvrages sous 2 vol. in-4“. Ce volume est ter— le titre à’ OEuvres de M. de B*** ; rainé par un petit Traité conceril y joignit la Justification d’ En- nant l’utilité d’une école et d’une guerrand de Marignj- , et les académie militaire. J’insère ici ce
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