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que ce professeur destinait à la presse les ou vragcscités. La même méprise se trouve dans M. Chaudon et dans Feller.
C’était ici l’occasion d’éclaircir un doute i(ue l’on remarque dans le dictionnaire de ces deux auteurs, relativement à un autre Jean Acronius, auteur, à ce (jue Von croit, diseiit-ils, de V Ehn~ chus orlhodoxus pseudo- religionis romano-calholicœ. Deveiiter, 1616, in-4®. Baillet place à la vérité ce Jean .\cronius dans sa Liste des auteurs déguisés ; mais il ne fait pas connaître positivement l’écrivain qu’il croyait caché solis ce masque. D’ailleurs, Joeber, dans son Dictionnaire des savons , nous assure que ce .Tean Acronius était professeur de théologie protestante à l'ranequer, et u’il mourut à Harlem au mois e septembre 1627.
On peut encore reprocher à la Biographie universelle de n’avoir rien dit d’un ancien commentateur d’Horace nommé Héiéuius Acron, dont on a aussi des notes sur Perse, qui ont paru sous le nom defioruutus, si l’on en croit Placcius, dans son Thealrumanonjrmorum et pseudonj-monim.
ACTÜARTUS , médecin grec.
M. Chaudon a avancé que l’on trouvait une version latine dans l’édition de deux de ses ouvrages publiée à Leipsick en 17^4, in-8“,
£ar J. Fred. bischer, sous ce titre :
>e actionibus et affcclibus spi-~ rilâs animalis et de dield. C’est une erreur; cette édition ne renferme que le texte grec. On remarque la même méprise dans la Biographie universelle,
ADAM, le premier homme; Yoy. Morcri. Son histoire , tells
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qu’elle est rapporte'e dans la Genèse, fatigue assez l’esprit, sans nous repaître d’imaginations et de frivolités. 11 y aurait ici une attention à faire. On ne peut parler à’ Adam sans parler à' Eve, et à'Eve sans faire l’histoire A' Adam. En donnant à y/dnm eiEve, à chacun son article, il est de nécessité de se répéter. Cela n’a pas manqué : pour éviter cette répétition, il ne faudrait qu’un article à Adam, et au mot a Eve en y renverrait.
{^Mémoires Ae^L. duMasbaret.)
ADAMS C JoHrr ).^ M. Chaudon se montre en général exact à indiquer les traductions françaises des ouvrages composés dans les langues anciennes ou dans les langues étrangères : la Biographie universelle l’imite en cela et souvent même le complète ; mais elle ne présente pas la même exactitude daits les articles neufs , c’est-à-dire, dans ceux dont M. Chaudon ne lui offre pas le modèle. C’est ainsi que dans l’article de John Adams, on se contente de citer sa Défense des constitutions américaines en anglais, sans faire connaître la traduction française qui en a été publiée en 1792, 2 vol. in-8°, et qui a eu du succès, li’ouvrage original parut à Londres, pour la première fois, en 1787 , ae^ol. in-8“. La Biographie universelle attribue encore à John Adams une Histoire des républiques : c’est le même ouvrage que fa Défense des constitutions américaines.
ADAMSON ( Patrice ) , archevêque anglais, qui s’est fait remarquer par trois rétractations des principes qu’il avait professés