BOC
de Vaud. Une longue maladie lui fit abandonner le service militaire ; il accepta une place de gouverneur à l’école militaire de l^rlin. Des désagrémens particuliers la lui firent bientôt quitter, et il établit en ville une* pension de gentilshommes tant nationaux qu^trangers ; établissement qu’il quitta encore , au regret de beaucoup de personnes , pour se charger d’une éducation particulière.
Sr. de Boaton mourut en 1 794 ; on' a de lui : I. des Es.saisen prose et eh vers. Berlin, 1783, m-8".
II. Oberon, poème en i4 chants, de M. Wieland , traduction libre en vers. Berlin, 1784» in-8®.
III. Traduction libre en vers de la mort <r Abel , de feu M. Gessner. Berlin, 178s, in-8“; réimprimée à Hamnourg en 1791.
( Dcnina , Prusse littéraire ; Meusel , Allemagne savante. )
B O C C A G E (Pierre-Joseph Piquet du), receveur des tailles à Dieppe, était né à Rouen vers 1700 ; il épousa , en 1726 , Marie- Anne Lepage , qui n’était alors âgée que de 16 ans; une parfaite conformité de goût régnait entre les deux époux ; le mari a abrégé ou traduit de Tanglais deux pièces de théâtre , savoir ; Oronoko, ou le Prince Nègre , de Southern, et V Orpheline , de SuzanneCenllivre ; on trouve ces deux morceaux dans le Mélange de dijjérentes pièces en vere-et en prose , tradiyte» de l’anglais de divers auteurs. .Berlin et Paris, veuve David, lySi, 3 vol. M. du Boccagemouruten 1767 , au moment où son épouse était déjà célèbre dans la république des lettres par la publication ue ses ouvrages le»
plus importans.