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gros), follicules mûrs. Ils sont bien connus et bien décrits par les classiques. Toutefois on peut signaler que si les cellules de l’épithélium folliculaire sont les agents de sécrétion du liquor folliculi, du coagulum des corps de Call- Exner et de la zone pellucide, on doit réserver la fonction sécrétoire de l’hormone œstrogène aux cellules de la thèque interne individualisées à partir du stade de follicule cavitaire. Le terme de folliculine couramment employé pour désigner cette hormone doit donc s'entendre comme « hormone du follicule» et non pas comme «hormone des cellules folliculeuses ».
B. —— CoRPS JAUNE
Du corps jaune, peu de choses à dire au sujet des notions classiques. On connaît la transformation des cellules folliculeuses en cellules lutéiniques, c’est-à-dire en cellules du corps jaune proprement dit (Sobotta). On sait aussi les remaniements vasculo-conjonctifs partis de la thèque externe et interne qui transforment l’épithélium folliculaire hyperplasié et métaplasié en une glande à sécrétion interne du type réticulé. Ce qu’on sait moins et qui ressort cependant assez obscurément des recherches de Mulon et Moulouguet, c’est qu’il existe une zone de cellules périphériques plus petites que les cellules lutéiniques et dont la valeur n’est pas négligeable. Ces petites cellules ne sont autre chose que les cellules de la thèque interne du follicule originel, le plus souvent multipliées, qui forment une écorce thécale autour des cellules folliculeuses lutéinisées (G. Dubreuil, P. Collin).
On doit donc considérer maintenant que du follicule mûr au corps jaune :
1° La thèque folliculaire externe donne l’enveloppe conjonctive du corps jaune et les fusées vasculo-conjonctives.
2° La thèque folliculaire interne fournit l’écorce de glande thécale qui entoure la masse des cellules lutéiniques