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4. Non-seulement il hésite, mais il altère, presque partout, l'esprit de cette doctrine, et Gall s'en plaint : « M. Spurzheini, « dit-il, connaît mieux mes découvertes qu'aucun savant, mais « il s'efforce d'y introduire un esprit tout contraire à celui dans « lequel elles ont été commencées, continuées et peifection- « nées, » T. 111, p. w.
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être n'aurait-il pas eu, d'ailleurs, tout ce qu'a eu Gall pour la porter avec succès dans le monde. Gall avait un esprit plein d'adresse. On a vu comment il étudiait les hommes 4. Dans son grand ouvrage, le ton philosophique règne; c'est que la doctrine était déjà établie. Quand la doctrine commence, Gall n'est pas toujours aussi grave; car il faut surtout exciter la curiosité, la curiosité générale, et le ton philosophique ne suffit pas pour cela.
Charles Villers nous a conservé quelques-uns de ses souvenirs touchant les premières impressions produites par la doctrine 2. «Si l'ange exter- « minateur était à mes ordres, écrivait Gall à « cette époque, gare à Kœstner, à Kant, à Wie- « land et autres de leurs pareils!... Pourquoi « personne ne nous a-t-il conservé les crânes « d'Homère, de Virgile, de Cicéron, etc. 3? »
ce II fut un temps, dit Charles Villers, où cha- « cun tremblait à Vienne pour sa tête, et crai- « gnail qu'après sa mort elle ne fût mise en ré- «. quisition pour enrichir le cabinet du docteur « Gall. Celui-ci annonçait surtout qu'il en vou-