Ibid
4. Voyez surtout Y Essai philosophique sur la nature morale et intellectuelle de l'homme, p. 64 et suiv.
de n'avoir dénommé que des actions, et non les principes de ces actions.
a Trouvant, dit-il, un rapport entre le déve- « loppement d'une partie cérébrale et une sorte ce d'action, M. Gall nomma la partie cérébrale ce d'après l'action ; ainsi il parla des organes de « la musique, de la poésie, etc. *. » — « La noce menclature, dit-il encore, doit être conforme « aux facultés, sans avoir égard à une action « quelconque... Lorsqu'on attribue à un organe « la ruse, le savoir-faire, l'hypocrisie, les intri- « gués, etc., on ne fait pas connaître la faculté « primitive qui contribue à toutes ces actions « modifiées2. »
Gall répond : ce M. Spurzheim n'aura pas oublié « combien de fois nous nous sommes perdus en ce raisonnements pour déterminer la destination ce primitive d'un organe... J'avoue qu'il y a plucc sieurs organes dont je ne connais pas encore ce la faculté primitive, et je continue de les nomce mer d'après le degré d'activité qui me les a fait ce découvrir. M. Spurzheim se croit plus heureux; ce sbn esprit métaphysique lui a fait trouver la ce faculté fondamentale ou primitive de tous les ce organes. Faisons-en l'épreuve....3. »