Les fauteurs de l'entité intra-crànienne... » P
5. « Leur être central intra-crânien auquel ils accordent « toutes les facultés. » P. 153.
G. « Qu'on ait appelé cet être personne par excellence.... » P. 75.
7. 11 faut voir, sur ce moi particulier, toutes les variations de Broussais. Ici le moi ne vient que d'un seul organe (l'organe de la comparaison générale) : « Nous devons à l'organe de la
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comparaison. « Nous devons, dit-il, à l'organe « de la comparaison générale la distinction de « notre personne, exprimée par le signe moi '. »
Broussais n'était pas fait pour se plier aux idées des autres ; le joug lui pèse ; il n'est véritablement Broussais que lorsqu'il combat; en 4816, il publie un volume 2, et les doctrines médicales sont ébranlées pour un demi-siècle : il faut relire ce volume et oublier le Cours de phrênologie 3.
2° Psychologie de Broussais. Au fond, Broussais s'occupe bien plus de ce qu'il pense que de ce qu'a pensé Gall. Et ce qu'il pense, le voici : « L'intelligence et ses différentes ma- « nifestations sont, dit-il, des phénomènes de
« comparaison générale la distinction de notre personne, ex- « primée par le signe moi. » (Cours de phrênologie, p. 684.) Plus loin, il vient de deux (l'organe de la comparaison et celui de la causalité) : « L'organe de la causalité est autant néces- « saire à la distinction du moi et de la personne que l'organe « de la comparaison générale. » (Ibid., p. 685.) Puis, il n'a point d'organe : « Assigner au moi un organe particulier, je « ne crois pas que ce soit chose possible. » (Ibid., p. 119.) Et puis, il vient de partout : « Il n'y a point d'organe pailiculier s et central, et la perception de nous-mêmes a pour -base les « perceptions sensitives. » (Ibid., p. 119.J i. Cours de phrênologie, p. 084.