GEORGET
« tif, tantôt le foie et ses dépendances..., sont « d'abord le siège du niai'. »
Gallest le premier moderne2 qui ait clairement vu que le cerveau seul est le siège de la folie 3.
Hippocrate disait pourtant, il y a vingt siècles : « C'est par le cerveau que nous tombons dans la « manie.... 4 »
Georget a eu tout à la fois le mérite d'introduire, dans l'étude de la folie, la proposition tirée du système de Gall : que le cerveau seul est le siège de la folie, et le tort de vouloir y introduire tout le système \
Le siège de la folie est et ne peut être que dans
1 . Dictionnaire des sciences médicales, article Folie. En reproduisant cet article dans son livre, Esquirol change les mois « sont d'abord le siège du mal » en ceux-ci: «le premier point de « départ de la maladie » (t. I, p. 7G) : et ce changement est insuffisant, comme on va le voir.
2. Le premier moderne : je parle des médecins proprement dits, des physiologistes; car, pour les philosophes, plus libres de se laisser aller au sentiment commun, ils ont toujours mis la folie dans le cerveau. « Dans la folie, dit Bossuet, le cerveau « est agité tout entier.... » De la connaissance de Dieu et de soimême.
3. Anatomie et physiologie du cerveau, etc., t. 11 p. IfM : — p. 437.