‹ Examen de la phrénologieChapitre 90 sur 92 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

J'ai voulu, dans cet Écrit, présenter à mon lecteur une grande vérité : la folie peut être prévenue par l'attention1, par la réflexion.

Guérir la folie est la tâche du médecin, du physiologiste.

Prévenir la folie dépend , pour chacun de nous, de lui-même, de la force que chacun sent, en soi, de réfléchir, de replier sa pensée sur sa pensée, de s'observer.

1. « Il faut chercher, dit Bossuet, un moyen de calmer, de « modérer, ou même de prévenir les passions dans leur prin- « cipe : et ce moyen est l'attention bien gouvernée. » De In connaissance de Dieu et de soi-même. — « En ménageant bien -< notre attention . dit encore Bossuet, nous pouvons gagner •< beaucoup sur les impiessions de notre cerveau, et le plier à « l obéissance. » Ibid.

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