LUI
Lorsque l'intelligence s'occupe des idées relatives aux besoins d'un viscère , ou aux fonctions d'un sens, les nerfs de ce viscère ou de ce sens sont toujours en action, et font parvenir des sensations au centre de relation; il en résulte que la destruction des nerfs d'un sens entraîne peu à peu l'abolition des idées qui arrivaient par son moyen.
Le fœtus acéphale peut vivre ; mais il meurt quand il est né, parcequ'il manque de l'influence de la respiration, qui dépend du cerveau et du rachis.
Les organes qui ne communiquent plus avec le cerveau perdent bientôt leur vitalité et leur nutrition, se flétrissent et meurent. Mais cet état est rare; car, dans les paralysies , suites d'affection du cerveau, ii y a encore communication avec ce viscère; mais comme la principale n'a lieu que par un point malade, et les autres par des anastomoses au moyen de cordons nerveux peu considérables, ces in-