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Les repas copieux sont dangereux dans les climats chauds, pour les nouveaux arrivés, parcequ'ils exigent une action trop prolongée de l'estomac, et qu'ils entretiennent une hématose considérable. L'abus des
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boissons aîcoholiques offre aussi beaucoup de danger; ces deux excès" retardent l'acclimatement et facilitent l'empoisonnement miasmatique.
L'ingestion de l'eau aromatisée, animée avec une substance alcoholique et acidulée, doit réparer la déperdition des fluides qui résulte des sueurs excessives dans les climats du midi, chez les hommes des latitudes septentrionales ; mais s'ils ont suffisamment réduit la quantité des alimens solides , la soif et la sueur seront bien moins considérables.
Les stimulans concentrés sont toujours nuisibles aux habitans du nord transportés dans le midi, au moins jusqu'à l'époque de l'acclimatement.
GCCXXVI.
Lorsque la résolution des forces succède à la surirritation dans les fièvres jaunes , les principales ressources se trouvent dans les boissons et les clystères acidulés, et dans le froid appliqué à l'extérieur du corps, si la chaleur de la peau est considérable.
CGCXXVII.
Lorsque les gastro-entérites aiguës, typhoïdes ou non typhoïdes, ont résisté aux saignées capillaires pratiquées à l'épigastre, et ensuite à la poitrine et à la tête , en cas de répétition de la phlegmasie dans ces cavités , lorsque la fuliginosité , !a stupeur et la
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faiblesse du pouls se déclarent, il faut nourrir avec des boissons gommeuses, sucrées et acidulées; mais si la bouche se nettoie et que l'appétence se manifeste, on doit nourrir avec l'eau lactée, ensuite avec des bouillons très légers : autrement le malade pourrait périr d'inanition avant la terminaison de la phlegmasie.