‹ Examen des doctrines médicales et des systèmes de nosologie, précédé de propositions renfermant la substance de la médecine physiologiqueChapitre 82 sur 148 · PROPOSITIONS DT. MÉDECISTE. CXV · texte numérisé non relu

PROPOSITIONS DT. MÉDECISTE. CXV

dans l'anévrisme , etc. , si les vaisseaux sont trop pleins; tandis que les stimulans tant internes qu'externes sont utiles après la submersion et dans toutes les asphyxies, qui d'ailleurs exigent également l'introduction, dans les poumons, (Yun air respirable.

CDLVII1.

Lorsque , dès le début d'une affection aiguë , il existe une extrême débilité et un profond découragement, cela signifie que l'inflammation occupe un grand espace dans les organes respiratoires ou dans ceux de la digestion, ou dans les uns et les autres tout à la fois, et que l'appareil encéphalique est surirrité. Alors, si une saignée générale ou locale proportionnée aux forces et aux symptômes, au lieu de relever les forces, les diminue, on ne doit pas la répéter, car c'est une preuve que ces viscères, introducteurs naturels des matériaux conservateurs de la vie ; n'ont pas rempli cette fonction , et que, par conséquent , l'économie n'a plus les moyens de réparer des pertes de quelque abondance. Les adoucissans à l'intérieur , le froid et la révulsion à l'extérieur , sont ces faibles ressources qui restent à la médecine dans ces cas malheureux. (Voyez les propositions sur les typhus et sur les gastro-entérites.)

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