PENSIONS DES ÉCOLES MILITAIRES
I«a ftODMie de 56o^ooo tt. retéée par les élè^tè 4es écx^eâtnilitatres^ «'e«t comprise an budget que !pottr tendre hommage sa principe q^ veut que tmite pét^eeptiotfi et tout Miploi de deniers poirim mifidataire du Gon'vernraient, soient soumis aUx garantie» et aux contrôles de k compitMtreé pu^ Mifue.
RÉSUMÉ DES SERTICES CONFIÉS AU GOUVERJÎfEMENT.
L'exposé rapide des motifs d'intérêt général qui ont fsit confier au Gouvernement plusieurs services industriels pour lesquels il a souvent encoUrtt le reproche banal de monopole y a dû démontrer à Topinion éclairée et impartiale du pays qu'elle est fondée à maintenir diaque année par ses votes législatifs, des privil^es spéciaux dont l'administration n'est investie que pour l'avantage de tous et qui ne sont ordinairement revendiqués qu'au profit de la spéculation privée^ Il est facile de s'assurer par un examen consciencieux que le pubKc ne pourrait pas, pour ces dif-
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fërentes exploitations^ obtenir d'une libre con^ currence tous les avantages qu'il retire de Faction régulière et puissante du Gouvernement^ soit pour la qualité et le bon marché des matières qui lui sont livrées , soit pour le bas jn^ix et l'utilité des services qui lui sont rendus. Cette vérité, trop peu répandue, ressort avec tant d'évidence des résultats généraux que nous ayons analysés, qu'il est difficile de reconnaître le caractère d'impôt dans les bénéfices de ces div^:-ses branches d'administration, et qu'il est plus exact de les considérer comme les profits des capitaux avancés ^ la plus value acquise à l'intelligence et aux efibrts du travail ; nous pensons donc que la France recueille aujourd'hui, sans aucune compensation onéreuse pour elle, le produit annuel de i3o millions de ces monopoles nationaux qui augmentent la fortune publique et qui ne favorisent que la société tout entière en la dégrevant des impôts qui devraient les remplacer.