‹ Examen externe du bassin normal en clinique obstétricaleChapitre 1 sur 8 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

Durant notre séjour dans les divers services d’accouchements, à Marseille et à Paris, nous avons toujours été frappés de l’importance attachée à l’examen général et extérieur des femmes enceintes, pendant le travail et même pendant le cours de la grossesse.

C’est qu’en effet on ne pardonnerait pas à un accoucheur qui, pour avoir négligé d’examiner la fdière pelvi-génitale, laisserait un foetus succomber dans un bassin trop étroit ou chercherait à l’extraire par des tractions intempestives autant que dangereuses pour la mère ; de nos jours surtout où on a mis à sa disposition des interventions chirurgicales si inoffensives et si bien déterminées.

Ne trouvant dans les auteurs classiques que peu d’indications relatives à la recherche du bassin normal par des moyens externes et cliniques, nous avons eu l’idée de réunir les éléments qui peuvent mener à ce diagnostic et, en y ajoutant quelques considérations nouvelles que nous croyons intéressantes et pratiques, d’en faire le sujet de notre dissertation inaugurale.

Mais avant d’aller plus loin, hâtons-nous d’accomplir un devoir qui nous est bien doux, c’est celui de témoigner à nos premiers maîtres : MM. les

professeurs à l’Ecole de Médecine de Marseille et MM. les chefs de service des hôpitaux de Marseille, toute notre reconnaissance pour les enseignements qu’ils nous ont toujours prodigués durant notre passage dans leur service comme externe et interne. Nous remercions tout spécialement parmi eux Monsieur le Professeur Queirel, qui nous a initié à l’art des accouchements et a bien voulu nous faciliter, par ses chaudes recommandations, nos études à Paris. Monsieur le D1' Demelin, chef de clinique obstétricale à la Faculté de Médecine de Paris, a droit aussi à tous nos remerciements pour les excellents conseils qu’il nous a donnés.

Enfin, que M. le professeur Pinard, reçoive l’hommage de notre respectueuse et sincère gratitude pour l’honneur qu’il veut bien nous faire en acceptant la présidence de notre thèse et aussi pour la bienveillance avec laquelle il nous a permis de continuer et terminer notre travail dans son service à la clinique Baudelocque.

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