VI
« Près de Tobélisque que les Incas entourent depuis la veille , parait Tlnca royal , élevé sur un siège du métal le plus précieux , oeuvre recherchée des artistes de Cusco, et que portent sur leurs épaules des serviteurs , en nombre égal aux étoiles brillantes de la lyre céleste , tous élus entre les plus distingués de deux provinces , qui seules ont le droit de pourvoir aux besoins de sa pei^onne royale. Uantœo (a) ,
(a) Espèce df) (uoiqo«.
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formée d'un tissu léger et blanc comme le corsage d'un cygne, bat sur la poitrine de l'Inca et descend jusqu'à ses genoux. Jetée sur ses épaules, la j'aco/Za (a) , sans prendre le contour de ses membres , sert à les parer de l'ardeur du climat, et laisse voir sur la côté gauche, fixé à la trame légère d'une ceinture Auancée jdes couleurs les plus variées , une bourse carrée où se trouve Tberbe des sacrifices, n
« Toute la majesté de l'empire semble briller dans le regard solennel de cet atné au. soleil', et la foule nombreuse des Incas , ses fils , s'hù- - milie devant son bandeau royal , que snrmonteiit des plumes tachetées de noir et de blanc , arrachées à l'aile d'un oiseau solitaire habitué des rives lointaines et qui servit de guide au vertueux Manco, lorsque, traYex'saiit les déserls de Fillacanuta. , il fonda la célestje Cu^co ,. en fichant sa verge d'or dans le premier lieu de la terre qui ait été éclairé deUlu,mièrç du jour*.»
Vin,
« Près de sa personne vénérée sont les c«-
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