CHAPITRE lY. — THERMODYNAMIQUE. l
leur 7 nécessaires pour porter i^^ de liquide, en contact avec sa vapeur, de o^ h i^; ce sont les valeurs 7 suivantes. Eau :
7 — ^ -h 0,2 X 10-*/' H- 0,3 X io-*<'.
Alcool :
q = G, 54754^-^0, II a 18 X lO"*/' -h 0,2206 X 10-*/'.
Élber :
g = 0,529^ -+-0,2959 X lo-'r*.
La connaissance de L et çr conduit à celle de "k; en effet, L — 7 4- X et X = L — 7.
Nous avons ainsi :
Eau :
X = 606,5 — 0,695/ — 0,2 X lo-*/'— 0,3 X 10-^ t^.
Alcool :
1 = 236,5 — 0,239/— 0,11218 X 10-'/* (formule douteuse).
Élher :
Les chaleurs latentes de vaporisation diminuent avec la température.
L'application des deux principes de la Thermodynamique aux vapeurs conduit aux très importantes conclusions qui suivent. L'équation {i bis) devient
parce que dp^o quand dt=io; l'équation (i ter) donne, pour la chaleur dQ fournie pendant la vaporisation.
l64 LIVRE H. — CHALEUR.
En inlégranl celle équation, depuis le volume v que possède le liquide générateurjusqu'au volume i^'de la vapeur saturée, et remarquant qu'à température constante p est constant^ nous aurons
(35) f ('^-}-Ap\dvz=l=z{]:'-^Ap{v'--ç)^[]-+-\pa;
U désigne Taccroissement de chaleur interne et a l'accroissement de volume dans le phénomène du changement d'état. kpu est donc la chaleur dépensée pour produire le travail d'expansion qui accompagne le passage de l'état liquide à l'état de vapeur; c'est ce que Zeuner appelle chaleur latente externe, alors que U est la chaleur latente interne. Enfin l'équation (i5) donne
(35 bis) ^Q=iAT ^jdv;
en intégrant entre les limites v et c', nous aurons
at clt
formule que nous connaissions déjà par les études de Clapeyron et de Clausius (*). Cette relation, dans laquelle tout est connu» nous permet de calculer u^ et par suite i^, et
enfin -, c'est-à-dire la densité de la vapeur.
La quantité m, signalée plus haut, a une grande importance pour les vapeurs : c'est la chaleur spécifique de la vapeur saturée. On la définit par l'équation (34) : sa valeur est négative pour l'eau et positive pour Télher. Cela signifie que la compression de la vapeur d'eau est accompagnée d'un dégagement de chaleur, sa détente, d'une absorption; il y a donc
(*) L'équation \ est souvent désignée sous le nom de formule de Clapeyron.