CHAPITRE 11. — MAGNÊTISaiE
et H el H, les inlensilés du magnétisme : on pourrait écrire
Mais les deux séries d'opérations nous ont donné
H cosi =Kn'', II sin/ = K«'*, H,cosii=iK/i;*, H,sinz,:=K/i';S
3. On fait osciller j dans deux champs magnétiques très iti^ tenses, deux petites aiguilles de fer doux; des nombres d'oscillations n et /ij, que l'on a comptées, déduire le rapport de l'intensité des champs.
i^Vsïï
Les aiguilles doivent tout leur magnétisme à l'induction (lu champ : on a donc M = pH, et il vient
7*=^''Vpïr^'
(Voii, en appelant II et IIj les intensités des champs considérés,
et
k. Deux aimants sont montés sur un équipage commun, leurs centres sur une même verticale, à une distance sujfisanté pour que leur influence réciproque puisse être négligée :
llî
ils font un angle (; = i5<> entre eux. L'un d'eux, dont le moment magnétique M est égal à 29600 unités C. G. S. f fait un angle 9 r=: 3* avec le méridien; quel est le moment x de. l'autre {fig> 56)?
Fig. 56.
On voit facilement que Ton peut écrire M ^ R
Donc
sin^ô» — 9) sinç sin6
sincp
sin3*
sin(6 — 9) ^ sin 12® Si 0 devenait égal à 90®, on aurait a:=:Mtang9.
5. On donne deux aimants^ dont les moments magnétiques sont M et M', et on les applique l'un sur l'autre, en les croisant d'un angle a. Déterminer le nombre N d'oscillations effectuées parce système dans un champ d'intensité H inconnue, sachant toutefois que l'une des aiguilles prise seule y ferait n oscillations.