E« W = PR
La quantité de chaleur équivalente w sera donnée par l'équation
{%his) MP^ — APR = A^:
274 UYRE III. — fiLBCTRIGlTÉ ET HÀGNÉTISMB.
c*esi la loi de Joule, qui est applicable même à la période variable :
— A f VRdt.
Admettons qu'entre les deux points considérés, séparés par une résistance R, il ;y ait une chule brusque e de potentiel indépendante de Tintensîté du courant; nous aurons
iv zz: A[1(ÏR + e)]=. APR 4- Aie.
Cette cbaieur se compose de deux parties. Tune qui échauffe toute la longueur du conducteur, d'après la loi de Joule, l'autre qui est localisée en un point, et qui est positive, si la chute se fait dans le sens du courant : c'est Veffet Peltier,
Le dégagement de chaleur indiqué par la loi de Joule se produit même dans les électrolytes traversés par le courant; mais on constate entre les électrodes une chute de potentiel qui correspond à l'énergie absorbée par le travail chimique. Cela devait être en vertu du principe de la conservation de l'énergie.
Soient I l'intensité du courant qui traverse l'électrolytCjR sa résistance,^ la chaleur de formation d'un équivalent, e l'équivalent électrochimique, c'est-à-dire le poids décomposé par un coulomb; admettons qu'il n'intervienne aucune énergie extérieure :
APR4-Ie^ = o,
Donc
(9) ezzzizq. ,
e est la force électromotrice inverse de Télectrolyte : elle a pour mesure, en unités absolues, le produit de l'équivalent mécanique de la chaleur J par la quantité tq de chaleur absorbée par la libération de i*^ électrochimique d'un des élé- | menls de l'électrolyte. Cette loi est connue sous le nom de 1 loi de Thomson, '
Le travail chimique serait impossible, si la chaleur de com-