CHAPITRE V. — CAPILLARITÉ
dans l'eau ; à quelle hauteur moyenne s'élèvera ce liquide entre les deux lames ?
/j. 0,107.1) = aA cos^,
7. L* eau s* élève dans un tube capillaire à une hauteur de i*^"; on fait couler une goutte d* alcool dans le tube par la partie supérieure : la colonne s'abaisse aussitôt. Calculer cet abaissement,
8. L'alcool s'élève de o^"»,92 dans un tube de verre dont la section droite est circulaire et présente o*'"*,o65 de rayon: quelle sera son ascension dans un tube de section elliptique, ayant ses axes respectivement égaux à o<'"^,i3 et o*^"%o3 ?
A' ! 1^ K(k,-hr;)' Ri r;
,, ,R(R, -hR',)
9. Laplace demandait à l'abbé Haiiy quelle serait l'ascension d'un liquide dans l'espace annulaire compris entre deux tubes de même substance, de rayons r et r\
L'ascension sera la même que dans unlube de rayon /• — /', car, les volumes étant proporlionnels aux périmètres d'attache, on peut écrire
TZ^r — r'yii' 2r.{r — r')
Donc h = h', W.
10. Calculer la constante capillaire d*un liquide de den-site o,8> sachant que la hauteur d'élévation de ce liquide dans un tube de o<="*,i de rayon est de i<^°»,3. On supposera que le liquide mouille la paroi, c 'est-à-dire que l'angle de raccordement est égal à zéro; puis on considérera le cas oà cet angle est égal à 45» (*).
Il s'agit évidemment de la hauteur moyenne d'élévation du liquide.
Dans le premier cas,
27rrA = Trr'AD, A=: -/iD = 0,05 X 1 ,3 X 0,8 X 981 = 5i.
Si nous faisons B = 45°, nous aurons à diviser ce résultat
par cos4^= — .
sji
11. L'angle de raccordement du mercure avec le verre étant égal à 87*, quelle sera la dépression moyenne dans un tube de o'^'^jOi de rayon ?
(5) 2 7rrA cos(5=:7r/*AD,
12. La solution précédente ne cornaient pas au calcul des dépressions barométriques, parce que B varie de 36* à 46^ suivant l'état de pureté du mercure et de netteté du verre, et une semblable correction présenterait une grande incertitude ('). Les Tables sont basées sur la mesure des flèches des
(') Question posée aux examens de licence parla Faculté des Sciences de Paris, session de juillet, i885.
(') Dans un même tube de o'=",4 de rayon, Bravais a observé des dépressions de o'^jOiQ à o"",o79.