‹ Exercices de physique et applications préparatoires à la licenceChapitre 64 sur 293 · CHAPITRE II. — CALORIMÉTRIB · texte numérisé non relu

CHAPITRE II. — CALORIMÉTRIB

pris) à une température f, nous observons une température finale 6.

Nous aurons

5. A quelle température la chaleur spécifique de la vapeur d'eau est-elle maximum ?

C=: 6,3 -h 6,o X 10-»/ — i,i8 X lo-H^.

-r- =6,0 X lo"»— 2 X i,i8 X 10"®/ = 0. at

6. Prenons 211 5*^' de gaz d'éclairage, soit i^s, et additionnonS'les de six fois leur volume d'air, soit 12690"*; la com^ bustion ayant eu lieu dans une bombe, il se produit 2789"' de vapeur d'eau et 1059*'' d'acide carbonique; il reste ioo25"* d'azote auxquels il faut joindre 80"' d'azote renfermés dans le gaz. En somme, les gaz brûlés sont formés de 2200^^ d'eau, 20908^ d'acide carbonique et 125918'^ d'azote. Quelle est la température théorique de la combustion ?

A 2000% les chaleurs spécifiques sont égales à 12,17, i3,58 et 6 pour les trois gaz rapportés aux volumes moléculaires: cela fait en poids 0,677, Oj3o8 et 0,21 5.

La somme totale des poids en eau est donc

A volume constant, la chaleur dégagée = 1 1 io8<^* par kilogramme, la vapeur d'eau étant condensée ; mais nous devons nous placer ici dans Thypothèse contraire de non-condensalion ; en prenant pour valeur de la chaleur latente à zéro le nombre 5o6,5, il y a 11 14"' à retrancher de ce chef. Il en reste donc 9989 disponibles.

Si nous appelons T la température inconnue de la combus-

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lion, nous aurons dès lors

9989 = IpcT, T = 2o64«.

C'est par des calculs de ce genre qu'on évalue la température de combustion des combustibles et des gaz tonnants.

7. Regnault introduisait, dans un calorimètre fermé, un poids P de liquide à une température élei'éeT; toute la masse ayant pris cette température, il faisait le vide sur le Uguide, de manière à Vévaporer lentement à une température constante t. Le changement d'état et les pertes R de toute manière abaissaient la température du liquide de 11 à Q; la vapeur formée à la température t, déduite de la pression, se réchauffait y en s' échappant^ à la température du calorimètre. Déduire de cette expérience la chaleur latente de vaporisation r, M étant le poids en eau du calorimètre et de ses accessoires,

(i et C sont les chaleurs spécifiques du liquide et de la vapeur. La difficulté de la détermination de t fit renoncer Regnault à ce mode d'expérience, qui présentait d'autre part de grands avantages pour les basses températures.

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