II. — Conductibilité
Soient j?, j et ^ les coordonnées rectangulaires d'un point pris dans la masse d'un corps isotrope et homogène et U sa température au temps t :
Par ce point, menons trois plans parallèles aux plans coordonnés et concevons un parallélépipède infiniment petit construit sur ces trois plans, avec des longueurs d'arête dx, dy^ dz; le gain total de chaleur de ce cube sera, K étant le coefficient de conductibilité de la substance,
ir^ ^ ^ /^U d'\] d^l]\.
l^dœdydz[^~^^^-^—yt.
On peut l'égaler à