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Io6 UVBB II. — CHALEUR.

en appelant C la chaleur spécifique et D le poids spécifique du corps; il vient

^ ' dj^^ dy* dz* K dt

En régime permanent, — = o, et Téquation se réduit à

^'U d^ d^M dx* dy^ dz^ Faisons

L'équation U = e est celle d'une surface isotherme, et e s'appelle le paramètre thermométrique.

La chaleur ne peut se propager d'un point à un autre d'une surface isotherme; elle se propage donc normalement à ces surfaces.

Si l'on fait croître le paramètre ihermométrique de quantités égales, infiniment petites, de, on définit une série de surfaces isothermes infiniment voisines; la série des normales ou la trajectoire orthogonale de ces surfaces est une ligne de propagation du calorique.

En régime permanent, le flux de chaleur qui traverse un élément ds de la surface isotherme U = £ a pour expression

(I.) -^^'dR>

pour dV=:e, dn est la portion de normale comprise entre les surfaces V = e et U = £ h- rfe. Les flux de chaleur sont donc en raison inverse de dn. Le flux est constant sur toute l'étendue des surfaces isothermes équidistantes.

Ces considérations nous mènent à celles des tubes de propagation du calorique. La section de ces tubes est définie par rétendue ds traversée par l'unité de chaleur pendant l'unité de temps.

Dans un mur indéfini, les surfaces isothermes sont des plans équidistants parallèles aux faces du mur; les lignes de propa-

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