X TO* X (273 H- 16,27)0,76 X I
Joule a observé un accroissement de o<',263; l'erreur est moindre que le -^.
10. Une tige métallique a-t-elle le même coefficient de dilatation alors qu'elle est soumise à une traction énergique que lorsqu'elle est à l'état naturel?
Nous répondrons, avec M. Potier, que TeiTet de la traction est d'augmenter le coefficient de dilatation.
l3o LITRE II. — CHALEUR.
En effet, la longueur / de Ja tige est une fonction de la température et de la pression.
l--f{t,p\ dl ^ ^
-j- zzz OL dt ~- B dp \
a est le coefficient de dilatation thermique à pression constante et £ le coefficient d'élasticité, égal au quotient du poids TU agissant sur Tunilé de section par rallongement de l'unité de longueur : c'est l'inverse du coefficient de compressibililé linéaire; /q est la longueur initiale.
On a donc
dl , dl ,
et
dH doL de
Iq dpdt dp' dt
Or, augmentons la traction d'une quantité finie A/> : le coefficient de dilatation augmentera de ^p-nl ^^^^ nous avons aussi un allongement A/, que nous pouvons calculer :
11 vient par conséquent, pour a, une variation Aa
I A/ de £ /o dt
Le coefficient de dilatation varie donc comme celui d'élasticité, lequel augmente avec la température ; il augmente donc lui-même.
11. Calculer la variation d'entropie de i^« d'eau, que l'on chauffe de o° à 100°.