CHAPITRE lY. — THERHODTNAHIQl'R
L'entropie augmente avec la température :
S - So ^-f ' ^ = Clog'î-^ =C log'
Admettons que C reste égal à Tunité ; nous aurons
S— So — î,297.
12. On connaît La constante R d'un gaz: quel est le poids du mètre cube à une température T et sous une pression p ?
r "" HT
13. Calculer la variation de la chaleur interne de i^d 'airpassant de lo*» à 20<*C.
(..^ UÎJ=/ cflTT — ex 10 = 1,68.
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li. 1™* d'acide carbonique, à ao^'C. et sous la pression de l'atmosphère, se refroidit jusqu'à zéro et son volume devient égal à o^^yg32, sous la même pression; de combien son entropie a-t-elle diminué ?
i"* d'acide carbonique à 20° et o*»,76o de pression pèse 1^843.
Nous avons
rfQ - : CéfT -+- kpdv -cdl->r AR ^• Donc il vient
0/0 1 1 # ^o3 iQ,i4. / 1000 1
= -.,843[o..7ax log'— 3-H-^^log'-p^J
lB2 LIVRE II. — CHALEUR.
15. Dire quel est le nombre maximum de calories qwe puisse céder par refroidissement i"*^ d'air non comprimé, pris sous la pression atmosphérique, quelle que soit la température à laquelle il soit porté,
A zéro et 0^,760, i"*^ d'air pèse 1^,298; son poids décroît à mesure que la température s'élève : soit tt ce poids. En refroidissant ce mètre cube de Ti à To, on lui enlève, sous pression constante, 7r(Ti — To)C calories : nous disons que ce calorique est limité.
En effet, nous avons
(18) /7i>, = 7rRT„
/?ro = 7rRTo,
7r(Ti-ïo)G = |(r,-ro)C.
Or «^ ^= I ; donc v^—v^Si, Le maximum égale donc
Cette ingénieuse démonstration est de M. Marcel Deprez^
16. Existe-t-il un calorique spécifique absolu, c'est-à-dire une quantité de chaleur servant uniquement à produire la chaleur sensible, sans contribuer ni au travail interne, ni au travail externe ?
La demande est de M. Bertrand.
En général, on ne saurait mesurer ce calorique. « La prétention de le faire rappelle, dit M. Bertrand, ce personnage de l'antiquité, qui, s'étant engagé à boire la mer et n'ayant rien promis pour les fleuves, exigea qu'avant l'épreuve on les empêchât d'y verser leurs eaux. Cependant d'illustres physiciens parlent d'un calorique absolu et le définissent, mais sans le mesurer et sans en faire usage. »
C'est M. Clausius qui a introduit dans la Science la considération du calorique absolu : il admet qu'il est indépendant