‹ Exercices français sur l'orthographieChapitre 29 sur 41 · SUR LES MODES ET LES TEMPS QUI PRÉSENTENT DES DIFFICULTÉS · texte numérisé non relu

SUR LES MODES ET LES TEMPS QUI PRÉSENTENT DES DIFFICULTÉS

Emploi des temps de Vindicatif et du conditionnel.

(V. Gramra., n°» 503 à MO inclusivement.)

Les élèves reliront avec une grande attention les modèles des diverses conjugaisons, avant de copier et de corriger les phrases suivantes.

Il fond sur l'ennemi , le saisit d'une main victorieuse , et le renversa ( 505 et 506 ) comme l'aquilon abat les tendre*, moissons qui dorent les campagnes. — Je n'ai pas oublu que mon triomphe devait (doit) la moitié de sa gloire à voî] exploits. — La Motte avait coutume de dire que l'envie' était (507) un hommage maladroit que l'infériorité rendai] (rend) au mérite. — Je lus (508 et 509) ce matin cette maxii où Platon dit que l'espérance est le songe d'un hommi éveillé. — Quelques historiens ont blâmé Henri IV de l'ex trême indulgence avec laquelle il avait (510) traité quel ques-uns de ses ennemis. — Les astronomes ont annonc i qu'il y aura., une éclipse annulaire de soleil cette année] — Turenne pensait qu'un habile capitaine peut (pouvailj bien être vaincu, mais qu'il ne lui est (était) pas permij d'être surpris. — J'écrivis (508 et 509) cette semaine à maj dame de Coulange pour l'informer de la mort de M. dj Turenne. — Tout à coup une noire tempête enveloppe I* ciel, et irrit.. les ondes de la mer; le jour se change., e nuit, et la mort se présent., à nous; le pilote, troublé! s'écri.. qu'il ne peut (pouvait) résister aux vagues; un cou de vent romp.. notre mât, et un moment après noi entend., les pointes des rochers qui enlr'ouvr.. le fond d navire (505 et 506). — Malheur aux riches qui ont p. oublier qu'ils devaient (doivent) aux pauvres une partie cj

leur fortune ! — Les arts mécaniques firent (508) en France jplus de progrès depuis le commencement de ce siècle, qu'ils n'en avaient fait dans certains pays pendant le siècle précédent. — Antislhène disait que le propre des dieux est (était) de n'avoir besoin de rien, et que les gens qui avaient [le moins de besoins étaient ceux qui approchaient le plus de la Divinité (507). — Au commencement du siècle où nous vivons, nous vîmes (508 et 509) tant de choses si extraordinaires que la postérité aura peine à les croire. — Bion disait iaussi que presque toujours les richesses l'avaient emporté isur le mérite (510).

Emploi du subjonctif.

La religion exige que nous sacrifiions nos ressentiments (514 et 140). — Quoique les méchants prospèrent quelquefois, ne pensez pas qu'ils sont heureux (515). — Pensez-vous qu'en formant la république des abeilles , Dieu n'a (515) pas voulu instruire les rois à commander avec 'jdouceur, et les sujets à obéir avec amour? — Quel est l'homme qui n'a pas une trop haute idée de soi (lui), et une jlrop mince des autres ? — Croyez-vous que le coupable jdorme (515) tranquille, et qu'il puisse (510) étouffer les 1 remords dont il est déchire? — Il suffit qu'un habile homme jn'a (517) rien négligé pour faire réussir une entreprise : le jmauvais succès ou la non-réussite ne doivent (467) pas ^diminuer son mérite. — Il semble que le temps est (517) un '[ennemi commun contre lequel tous les hommes sont conjurés. — 11 me semble que rien ne soit (518) plus propre à élever l'âme que la contemplation des merveilles de la nature. — La sagesse est la seule chose dont la possession est certaine (519). — Il y a peu de mots qui, étant heureusejment placés, ne peuvent (519) contribuer au sublime. — Wèlèmaque est le plus bel ouvrage que la vertu a (519) pnspiré au génie. — Citez-moi Un maître dont les leçons (sont (520) aussi profitables que celles de l'expérience. — |Songez, dans queL.qu.. haut rang que vous êtes (521) placé, jque le plus heureux n'est qu'à deux pas d'un précipice. — '•Quoi.. que les douceurs de la vie soient très-souvent le •ifruit des arts, elles ne sont pas toujours le partage des 'jartistes. — L'ennui finira par vous gagner, à moins que

tous ne varî.. (522 et 140) vos occupations et vos amusements. — On se réjouissait à ta naissance, et lu pleurais; vis de manière qu'au moment de ta mort tu pourras (325) te réjouir , et voir pleurer les autres. — Est-il un homme qui n'a jamais eu à se plaindre de ses semblables (515)? — Il semble aux ambitieux qu'on leur ravisse les grâces qu'on répand sur les autres (518). — Préférez des expressions où l'analogie est unie à la clarté (520). — Il n'y a que la vérité qui est (515) durable, et même éternelle. — De tous les. maux, la mort est le seul dont la présence n'a jamais incommodé personne, et qui ne chagrine qu'en son absence (515).

— Crois-tu que, toujours ferme, elle pourra marcher sans que le pied lui glisse (516)? — L'exemple d'une bonne vie est la meilleure leçon qu'on peut (519) donner au genre humain. — Au milieu du flux et du reflux de joies et de douleurs qui roulent sur la tète des mortels, en est-il uc qui peut (515) se flatter de jouir d'une félicité constante'*

— On craint que vous ne sacrifi.. les plus beaux jours d( votre vie à un bonheur insensé et chimérique (514, 140)

— La raison . une fois sortie des limites qui lui sont essi gnées, ne trouve plus rien qui peut (515) l'arrêter. — Irréligion chinoise est peut-être la seule qui n'a (519) poin enseigné l'immortalité de l'âme. — 11 semble que la natur» a (517) pris plaisir, sous le règne de Louis X.IV, à produir de.. (367) grands hommes en tout genre. — Quels sont le maux qui n'ont pas en même temps leurs remèdes (515) ?- Faites choix d'un censeur que la raison coudui.. et le savoi éclaire (520). —Parmi les différentes expressions qui peuvenJ rendre une pensée, il n'y en a qu'une qui est (515) la bonne on la rencontre rarement, quoi.. qu'elle soit presque toujoui la plus simple et la plus naturelle (521). — La préférenc de l'intérêt général au personnel est la seule définition qi est (519) digne de la vertu. — Il nous semble qu'il n'y a pas (51 8) de plus douce jouissance que de faire des heureu:

— Il n'y a pas dans le cœur de l'homme un bon mouvemei que Dieu ne produi.. (515).— Le siège d'Azoth dura ving neuf ans : c'est le plus long siège dont il est (519) questic dans l'histoire ancienne. — Que de jours se passent sai que nous essayions de devenir meilleurs (522 et 141)! semble que nous-augmentons (517) notre être, lorsque n<r pouvons le porter dans la mémoire des autres. — Le meillc

cortège qu'un prince peut (519) avoir (458) est le cœur de £es sujets. — Les grands ont peu d'amis qui sont (519) plus attachés à leur personne qu'à leur fortune. — 0 Cretois! ne Cherchez pas, pour vous gouverner, un homme qui a (520) vaincu les autres dans les jeux d'esprit et de corps, mais qui •s'est (520) vaincu soi-même (^30); cherchez un homme qui ;jb vos lois écrites dans le fond de son cœur, et dont toute la ;jvie est (soit) la pratique de ces lois : puissent les Dieux vous Idonner un tel roi !

Emploi des temps du subjonctif.

Les mouvements des astres sont les plus réguliers que jnous connaissons (519-526). — Les hommes parlent de la félicité, mais en cst-il un qui a., jamais su en quoi elle consiste (515-524) ? — Quoi., que vous étudi..ez, il faut jvous y livrer avec ardeur (521 - 526). — Je doute qu'un homme de bien consent., jamais à une bassesse, quand même on lui offrirait les plus grands avantages (514-527).

— Je ne crois pas que le siècle de Louis XIV soit (fût) (515-527) devenu si célèbre sans les grands écrivains qui en ont fait une des plus brillantes époques de notre littérature. — Le fameux colosse de Rhodes était une des sept merveilles du monde ; c'était une statue du soleil assez élevée pour que les vaisseaux pass.. (522-528) dessous; elle avait cent cinq pieds de hauteur ; il y avait peu d'hommes qui puissent (pussent) (519-528) embrasser son pouce. — Il faudrait que tous les hommes aim.. (517-528) les louanges, et qu'ils s'efforc. de les mériter. — La Providence a permis que les barbares détruis.. (514-528) l'empire romain, et venge., l'univers vaincu. — Avez-vous pu l'immoler, en ce jour, sans que votre sang se souî.v... (522-528) pour lui?

— Il serait à désirer que l'amour que nous devons avoir l...un.. pour 1... autre., soit (fût) (517-528) le principe de toutes nos actions, comme il est la base de toutes nos vertus. — Dieu a accordé le sommeil aux méchants , afin que les bous aient (eussent) (522-529) quelques moments de tranquillité. — La Fontaine est peut-être le seul des gens

j de lettres de son temps qui n'a.. (519-526) eu aucune parf; aux libéralités de Louis XIV. — Les illusions heureuses sont ce qu'il y a de mieux dans le monde; aussi Fontenelle, en

le quittant, disait-il : Il était temps que je m'en allasse (aille) (517-528), car je commençais à voir les choses telles qu'elles sont. — L'envieux voudrait que tout ce qui est bon appart.. (514-528) à lui seul. — Il semble qu'on a.. (514-526) juré de ne jamais s'entendre, pour avoir le plaisir de disputer toujours. — L'intérieur de^la terre étant rempli de feu , l il fallait nécessairement qu'il y ait (eût) (517-528) des volcans, parce qu'ils sont les soupiraux au moyen de qui (desquels) l'action du redoutable élément est affaiblie et rompue. — J'ai voulu qu'Àndromaque en ce jour honor.. son triom- \ pbe, et répond., de lui (514-528). — Dieu nous a donné la raison, afin qu'elle dirig.. notre conduite (522-529). — Solon , en mourant, ordonna qu'on port., ses os à Salamine, qu'on les brûl.. et qu'on en (jeter) la cendre par ; toute la campagne (514-528). — Quel., que puissante qu'était (que fût) (521-528) Carthage, elle ne put pas résister à . la valeur des Romains. — La nature a fait de l'homme un être compatissant, afin qu'il fût secourablc (522-529). — L'empereur Théodose condamnait à mort tout délateur qui l'était pour la troisième fois, quoique ses délations n'eussent (n'aient) point été jugées fausses (521-528). — La jeunesse est le seul moment de la vie où l'homme peut (puisse) se corriger facilement (519-526). — Il serait à souhaiter que les mouvements de la colère ne pussent (puissent) nuire qu'une fois, à l'exemple des abeilles , dont l'aiguillon se rompt à la première piqûre (517-528).

Emploi de l'infinitif.

L'absence qui sépare ceux qui vivent de ceux qui ne vivent plus, est trop courte pour se plaindre (552). — Dieu t'a fait pour que tu l'aimes , et non pour que tu le comprennes (533). — Nous aimons mieux (555) nourrir dans notre esprit indocile la liberté de penser tout ce qu'il nous plaît que de ployer sous le joug de l'autorité divine. — Que l'on cherche partout mes tablettes, et que, sans les ouvrir (552) , elles me soient rendues. — Les mourants qui parlent dans leurs testaments peuvent s'attendre (556) être écoutés comme des oracles. — Il n'y a rien qui est (soit) • (515-526) plus opposé à nos coutumes que la manière dont les Banians trafiquent dans l'Indoustan : les marchés les

(plus considérables se concluent sans parler (532) et sans jeerire (532) : tout se fait par signes. — La crainte des sup- •plices ou celle d'une mort prochaine ne pu.. (467) faire {consentir saint Louis (530) payer une rançon pour lui. — letton fut envoyé dans l'île de Chypre pour l'éloigner de Rome (532). — L'homme bien né n'aime pas (536) contredire, mais il aime encore moins (536) flatter. — Etudiez, non pour que vous sachiez plus , mais pour que vous sachiez mieux que les autres (533). — Les mouvements des passions ne se jfont sentir que pour avoir plus de mérite à les réprimer (532). — Là, on dresse souvent une pompe funèbre, où l'on s'attendait (536) dresser un triomphe. — La fortune est trop inconstante pour pouvoir compter sur ses faveurs (532). — Un jeune homme qui aime (556) se parer vainement comme une femme n'est pas digne de la doire.

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