‹ Exercices zootomiquesChapitre 21 sur 22 · DESCRIPTION ANATOMIQUE · texte numérisé non relu

DESCRIPTION ANATOMIQUE

Système nerveux. — On trouve dans les Hyales comme dans les genres précédons, les deux sortes de nerfs : ceux de la vie de relation et ceux de la vie de conservation.

Le collier oesophagien ne présente en dessus qu’une simple commissure sans renflemens ganglionaires , tandis qu’en dessous de l’œsophage , il se trouve plusieurs ganglions concentrés en une masse quadrangulaire un peu plus étroite en arrière qu’en avant. {PL 3, fig.YH.'j

Yers le milieu de cette plaque, à sa face inférieure, on aperçoit une ligne noire qui la divise en deux, et qui est l’indice de la ligne de démarcation des ganglions antérieurs et postérieurs.

En tiraillant doucement l’anneau œsophagien , on peut le séparer en trois parties, ou trois paires de ganglions. D’abord la commis-

GENRES HYALE, CLEODORE ET CUVIERIE.

sure sus-œsophagienne se détache , et à ses deux extrémités se trouve un ganglion à l’aide duquel cette partie est unie au reste.

Puis la plaque sous-œsophagienne se sépare en deux paires de ganglions dont les antérieurs fournissent plusieurs filets nerveux aux pieds de même que les postérieurs. Comme deux différens ganglions fournissent ici des nerfs aux ailes , nous sommes disposé à les regarder pour des nerfs de mouvement et de sentiment.

Ces trois paires de ganglions vus à un certain grossissement présentent dans leur intérieur des granules semblables. La commissure supérieure et les nerfs en sont dépourvus. Nous avons vu de plus ici, quelques granules entourés d’une enveloppe, comme un raisin qui contient un grain dans son intérieur. (Voyez pg. VIII , pl. 3.)

Ces granules n’ont pas tous le même diamètre, mais je n’ai rien remarqué de général pour leur distribution, seulement je puis dire que le ganglion sympathique , plus petit que les précédens , a aussi des granules plus fins , et a l’endroit de l’insertion de ses trois nerfs postérieurs, il y a trois granules plus gros.

De chacun des angles de la moitié antérieure, partent deux gros filets qui plongent directement dans l’aile. Ces deux filets sont accompagnés d’un troisième qui part de l’angle antérieur de la moitié postérieure. Il y a ensuite encore deux ou trois filets assez forts qui sortent des angles postérieurs.

De la surface interne de la plaque en dedans des ganglions de la commissure , ou partie sus-œsophagienne , naît un nerf de chaque côté qui établit la communication entre le sympathique et le reste du système nerveux.

Pour découvrir le sympathique , il faut écarter doucement la masse sous-œsophagienne de l’œsophage, et entre eux on découvrira un ganglion , qu’on enlève sans cela avec toute la masse nerveuse.

Ce ganglion est irrégulièrement arrondi. Ses commissures dont nous venons de parler sont très-courtes.

Il part de son bord antérieur deux filets assez forts , qui se rendent en avant sur l’œsophage. Trois autres partent du côté opposé pour

GENRES HYALE, CLEODORE ET CUVIERIE.

se rendre à l’estomac. On voit que ces nerfs se perdent dans les parois du canal digestif, après avoir été libres sur une assez longue étendue.

Dans les Cleodores comme dans les Cuvieries , le collier œsophagien ressemble exactement à ce que nous venons de voir dans les Hyales. Tous les ganglions sont concentrés inférieurement, et sur la face inférieure on distingue la même barre du milieu.

Les nerfs se distribuent aussi à de très-légères différences près de la même manière.

Mais le sympathique dans les Cleodores nous présente cette différence, qu’il y a deux ganglions, qui sont placés en dessous de l’œsophage, mais au-devant du collier nerveux, nous avons vu deux filets antérieurs et deux postérieurs.

Système musculaire . — Comme l’a très-bien fait observer M. De Blainville, les ailes se composent de cinq couches de muscles juxtaposées ; mais nous ne pouvons nous ranger de l’avis de ce célèbre anatomiste , pour ce qui regarde leur point de départ. M. De Blainville fait provenir les cinq couches du muscle longitudinal , tandis que nous avons vu très - distinctement celui-ci se perdre au milieu des quatre couches en forme d’éventail. Du reste, la direction des fibres même est contraire à une origine commune.

La couche du milieu n’est autre chose , comme nous venons de le dire, que la continuation du muscle longitudinal, qui s’épanouit au milieu des ailes , en se distribuant par faisceaux vers la circonférence.

La couche suivante, en dessus comme en dessous, part de la ligne médiane et se dirige directement en dehors.

La plus extérieure des deux côtés, coupe à angle droit les fibres de la couche précédente , et se trouve dans l’axe du corps. Puis des deux côtés celle-ci, qui est la dernière, est couverte par la peau.

En examinant la couche du milieu vers la circonférence, ou à l’endroit où elles se terminent , à un fort grossissement , on aperçoit des renflemens de formes très-singulières, qui paraissent parfois di-

GENRES HYALE, CLEODORE ET CUVIERIE.

gités et irrégulièrement distribués. On dirait par moment des vaisseaux voriqueux.

Le muscle droit , que M. De Blainville regarde comme le columellaire des Gastéropodes, en sortant des ailes, est encore bifurqué; mais ces deux branches se réunissent bientôt, occupent la partie supérieure des viscères, et se rend au fond de la pointe du milieu de la coquille, pour y attacher l’animal. C’est le seul endroit par lequel VHyale adhère à son enveloppe.

Les Cleodores ne nous ont offert d’autres différences qu’un muscle longitudinal plus faible et plus allongé. En même temps nous n’avons pas vu aussi distinctement son extrémité antérieure former la couche moyenne.

Les Cuvieries ont le muscle droit le plus fort de tous. Il est plus renflé antérieurement, et à cause de sa grosseur il n’y a qu’une partie des fibres musculaires qui peuvent entrer dans les ailes.

Nous avons vu dans la discription extérieure tout ce que nous présente le manteau, et ce que nous avons remarqué des tentacules et des yeux.

Système digestif. — La bouche s’ouvre sur le bord antérieur de l’aile , au fond de son échancrure , à gauche de l’ouverture de l’appareil générateur. {PL 3, fig. I, b.)

Sur le côté de la bouche se trouvent deux lèvres qui descendent jusqu’au milieu des ailes, où elles s’écartent brusquement pour se perdre en dehors. {PI. 3, fig. I, d.)

Nous n’avons pas vu de renflement lingual, mais une légère excavation qu’on voit très-bien à l’extérieur de l’œsophage , et que nous regardons comme analogue à la dépression qui se voit derrière la langue dans la plupart des Mollusques céphalés.

L’œsophage est assez large dans cet endroit et se rétrécit au-devant de l’anneau œsophagien. Il conserve ensuite à peu près son diamètre jusqu’à son entrée dans l’abdomen, où il se dilate insensiblement en forme d’entonnoir jusqu’à l’estomac. C’est ce qui constitue leur

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jabot. Son intérieur est garni sur toute la longueur de plis longitudinaux.

L’estomac proprement dit, ou le gésier, a exactement la même forme que les deux genres précédens : ses parois sont assez épaisses , et quoique vide , il ne s’affaise point sur lui-même , comme le fait l’intestin.

L’estomac est tapissé par quatre plaques cartilagineuses comme les Cymbulies et les Tiedemannia. Elles ont déjà été signalées dans les Hyales par M. De Blainville.

Ces plaques sont jaunâtres, transparentes, excavées d’un coté et garnies de crêtes à leur face opposée. Elles ne présentent pas la même forme.

Ne serait-ce pas là les Atlantes que des naturalistes ont cru trouver dans les estomacs de ces animaux , et dont ils ont naturellement conclu que c’était la pâture ordinaire des Hyales ?

L’une de ces plaques présente au milieu un tubercule d’où descendent trois ou quatre arêtes vers les bords libres. Une autre a la face convexe garnie d’une crête oblique qui coupe la lame en deux , comme la crête de la coquille cartilagineuse des Velelles ( Velella Lamk. ). Une troisième a une pareille crête oblique mais moins étendue, et puis la quatrième, outre la saillie principale qu’on remarque au centre , en a encore une petite sur un des bords.

Les surfaces de ces saillies s’ajustent sans doute comme les plaques calcaires de l’estomac des Ecrevisses, et remplacent dans la mastication les lames cornées buccales de la plupart des autres Mollusques.

Pour agir sur ces corps solides , l’estomac est pourvu à l’extérieur d’une forte couche musculaire. Les fibres sont réunies par faisceaux et disposées circulairement autour de cet organe , comme l’indique la fig. XIX, pl. 3. Ces faisceaux sont enchevêtrés, et ne font point tout le tour de l’estomac.

On remarque aussi le cul-de-sac au fond de l’estomac , que nous avons déjà signalé dans les genres précédens.

GENRES HYALE. CLEODORE ET CUVIERIE.

L’intestin a les parois minces. Il n’a qu’un mince diamètre sur toute son étendue. Le plus souvent nous n’avons remarqué qu’une seule anse, mais parfois l’intestin se contourne davantage, sans doute selon les espèces, et on peut alors en compter deux. On peut voir les excrémens à travers ses parois. Il est presqu’entièrement plongé dans le foie ainsi qu’une partie de l’estomac.

Un point essentiel encore, du moins sous le rapport zoologique, c’est la terminaison de l’anus. Il s’ouvre toujours à la face inférieure de l’abdomen un peu à gauche et pas loin du bord libre du manteau. Il est dans sa véritable position fig. 2, pl. III, qui représente l’animal sur le dos.

Nous n’avons pas vu de glandes salivaires. Le foie se présente sous la forme d’une masse arrondie, d’un aspect verdâtre. Il a ordinairement un aspect granuleux, mais dans quelques individus nous avons vu distinctement à un faible grossissement , qu’il est composé de cæcums juxta-posés, et représente le type glandulaire, tel que nous l’a fait connaître surtout J. Muller.

On peut séparer ce foie , lorsqu’il est bien conservé , comme celui des animaux supérieurs. C’est de cette manière que nous avons aperçu les vacuoles, auxquels aboutissent les cæcums, et qui envoient les canaux biliaires. M. De Blainville a vu les canaux hépatiques se réunir en un seul près du pylore.

Le canal digestif avec ses annexes se comportent dans les Cleodores et les Cuvieries , de la même manière que dans les Hyales. Il n’y a que quelques différences à signaler.

Les Cuvieries paraissent s’en écarter un peu. M. Rang 1 a vu dans ces animaux , sur la voûte de la bouche , un système de petits corps dentiformes, disposés régulièrement. M. Rang suppose avec raison que ce sont les organes masticateurs , et ce qui corrobore sa manière de voir, c’est que nous n’avons pas vu les plaques stomacales des Hyales et des Cleodores.

Il n’y a pas non plus un renflement lingual , mais de même que

1 Annales des sciences naturelles , vol. 12 , pag. S26.

GENRES HYALE, CLEODORE ET CUVIERIE.

dans les Cymhulies , la voûte de la bouche est convexe et pourvue d’un corps saillant. Dans les Cymbulies , cependant nous n’avons pas remarqué de pièces cornées.

La bouche, dans les Hyales , est sur le bord des ailes, dans les Cuvieries M. Rang l’a vue sur le milieu, dans les Cleodores elle paraît entre les deux.

Système respiratoire et circulatoire. — M. DeBlainville prétend que M. Cuvier n’a pas connu les véritables branchies dans les Hyales , et qu’il a pris pour elles des fibres musculaires.

M. De Blain ville décrit la branchie qui se trouve sur le dos du côté droit du corps. J’ignore, dit ce savant, s’il en existe une du côté gauche , mais je suis très-disposé à le croire, ajoute-t-il, parce que la coquille est symétrique, et d’après sa manière de voir les branchies doivent y répondre.

N’est-ce pas une chose étrange que ces deux savans ont bien vu , l’un et l’autre, la branchie qu’ils décrivent, mais que ni l’un ni l’autre n’a vu ces organes au complet. C’est de là que naît tout le différend. Cet appareil n’est point aussi simple qu’on est tenté de le croire , il se compose de trois portions, dont M. De Blainville en a vu une, celle qui se trouve sur le dos, et M. Cuvier une autre, celle qui se trouve en dessous , et qui cependant est la continuation de la précédente.

Après avoir isolé l’animal , si on fait une incision dans le manteau en dessus comme en dessous, on tombe dans un sac, qui entoure les viscères, et qui s’ouvre en avant à la face inférieure comme nous l’avons déjà dit. C’est le sac branchial. ( PL 3, fig. I.)

Ainsi l’eau qui entre par cette fente antérieure , peut circuler tout autour de l’abdomen, en dessus comme en dessous. Dans les Céphalopodes l’eau ne baigne que la face abdominale inférieure.

En dessus on aperçoit, sans entamer l’animal, la portion branchiale que M. De Blainville a observée à travers le manteau; pour les autres parties, il faut ouvrir le sac.

GENRES HYALE, CLEODORE ET CUVIERIE.

Pour la facilité nous diviserons cet appareil en partie droite, partie gauche et partie moyenne. Ces trois parties sont réunies entre elles et présentent la forme d’une demi-lune, dont les deux extrémités se trouvent sur la partie latérale du corps , et le reste au milieu.

Cette dernière est disposée en demi-cercle en suivant le contour du fond du sac branchial. Elle commence à gauche à coté du cœur par des houppes, qui augmentent insensiblement, et qui finissent un peu plus haut du côté opposé , ou plutôt qui se confondent avec la branchie placée de ce côté.

Le bord libre est formé par la veine branchiale qui parcourt tout ce trajet, et sur le bord extérieur de laquelle on aperçoit les houppes en question. Ces houppes, si nous nous le rappelons bien, ressemblent aux branchies des Lophohr anches. Chacune d’elles est composée de deux ou trois vésicules pyriformes , dont le côté étroit est dirigé vers la veine.

C’est au milieu que ces houppes sont le plus développées. Elles diminuent insensiblement à droite et à gauche sur la veine.

C’est cette partie de l’appareil que M. Cuvier a vue et dont il dit : Elles forment (les branchies) autour du corps , non en ceinture , mais dans le sens parallèle du dos, un cordon elliptiqtie de petites feuilles , et rappelant par conséquent celles des patelles 1 .

La seconde portion est celle qui a été aperçue par M. De Blainville , et qui se trouve en effet à droite sur le dos , sous la forme d’un peigne.

Sa veine pulmonaire est la continuation de la précédente. Sur son bord extérieur les houppes diminuent insensiblement en dehors ou sur son bord convexe, et c’est maintenant sur le bord concave de la même veine , que viennent se placer une série nombreuse de lames parallèles et qui représentent la vraie forme branchiale.

En plaçant l’animal sur le dos, on aperçoit cette branchie à gauche

1 Loc.cit., pag. 227.

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de l’animal, au fond du sac branchial. C’est dans cette position que nous Pavons figuré pl. 3, fig. XII, et cette même partie plus grossie et isolée pl. 3, fig. Y.

La troisième et dernière portion, qui paraît avoir échappé à l’examen des anatomistes, est placée à la gauche de l’animal , en dehors du cœur, et ne s’étend pas aussi loin en avant que celle du coté opposé. Elle a une veine branchiale propre, et des houppes qui commencent cependant à présenter la forme lamellaire garnissent les deux cotés.

Au premier aspect la structure anatomique paraît différer dans les différentes portions de cet appareil branchial. Mais par un examen minutieux, et en étudiant chaque portion à un fort grossissement, on ne tarde pas à se convaincre que les lames qui font l’effet d’un peigne , ne sont autre chose que les mêmes houppes répétées et placées sur une ligne. C’est même, comme on le voit dans la fig. Y, Z», pl. 3 , la continuation extérieure de la lame qui forme ici les houppes.

Cette troisième portion se voit le plus difficilement. Le meilleur moyen pour l’observer consiste à placer l’animal dans un verre de montre sur le microscope simple, et de l’éclairer en dessous par la lumière du miroir. C’est le seul moyen de se faire une bonne idée de l’appareil. La lumière directe ne le fait connaître qu’imparfaitement.

Si nous avons bien vu, il y a une assez notable différence dans les branchies des Cleodores. Nous n’avions qu’un seul individu à notre disposition , et par là nous n’avons pu revoir ce qu’un premier examen nous a appris.

Dans les Cleodores il existerait de chaque coté du corps une branchie de forme égale, et qui*se présente comme un peigne à vaisseaux parallèles serrés. Nous n’avons point vu dans ceux-ci comme dans les Hyales , les vaisseaux branchiaux. Je suppose les avoir enlevés avec le manteau.

Dans les Cuvieries M. Rang signale un appareil branchial d’une forme bien bizarre. Dans notre individu , le manteau et l’appareil branchial étaient en partie enlevés, et nous ne pouvons par conséquent point le décrire. Nous croyons cependant pouvoir douter

GENRES HYALE, CLEODORE ET CUYIERIE.

de cette détermination. La place que M. Rang assigne à cet organe me ferait plutôt supposer que c’est une dépendance de l’appareil générateur. Ces animaux qui, pour les autres organes se rapprochent si fortement des Hyales , ne s’en éloigneront pas à ce point par leur appareil respiratoire. Et ce qui prouve encore beaucoup contre cette détermination , c’est que M. Rang lui-même a vu battre le cœur dans le même endroit, où il est placé dans les Hyales et les Cleodores 1 . Ainsi, si le cœur a conservé sa place, il est probable que les branchies n’iront pas se placer à un endroit si éloigné.

Le cœur est situé à gauche à peu près à la hauteur moyenne de l’ovaire.

Il est entouré d’un péricarde , au fond duquel on distingue nettement l’oreillette et le ventricule. Je ne sais ce qui a pu faire dire à M. d’Orbigny qu’il n’y a point d’oreillette.

Le ventricule a des parois fortes ; il conserve la forme ordinaire de celui des Gastéropodes. Son intérieur est garni de nombreuses colonnes charnues qui doivent agir avec force sur le sang. ( PL 3,

fig- xi- )

L’oreillette est relativement petite : ses parois sont aussi beaucoup moins consistantes. Je crois cependant avoir vu aussi quelques colonnes charnues dans son intérieur.

De l’extrémité antérieure du ventricule partent deux gros troncs artériels dont l’un se divise bientôt en deux branches, qui vont se jeter directement dans le foie , l’ovaire et les organes antérieurs de l’animal.

Une seule veine branchiale reçoit le sang des différentes portions branchiales. C’est par erreur que M. De Blainville fait passer la veine branchiale de la portion branchiale droite, à travers les viscères. Cette veine suit tout le contour des branchies , et montre sur le bord extérieur, dans tout son trajet, les houppes dont nous avons parlé. (Yoy. pl. 3, fig. I, p.)

1 Loc. cit. , pag. $11.

En vaisseaux veineux nous avons observé un superbe réseau, placé en dehors du bourrelet branchial , et qui paraît recevoir le sang noir de la périphérie. Ce réseau est surtout très-développé au milieu , où les houppes branchiales sont aussi les plus fortes. Il est admirable pour ses nombreuses anastomoses. (Voy.pl. 3, fig. IY.)

Les Cleodores et les Cuvieries paraissent ne pas s’éloigner des Hyales sous ce dernier rapport.

Le foie, l’ovaire, l’estomac et l’intestin forment, dans les trois genres, une masse arrondie, entourée d’une membrane qu’on a considérée comme un péritoine. Dans les Hyales en particulier, ce péritoine est couvert de pigmentum. Il est plus solide encore et surtout d’un aspect azuré dans les Cleodores et les Cuvieries.

Système reproducteur. — Les organes de la génération sont encore entourés de beaucoup de doutes et d’obscurités. On peut bien déterminer avec assurance l’ovaire , puisqu’on rencontre des œufs dans son intérieur 1 . Mais il n’en est pas de même du testicule. Quel est le caractère de cet organe? Il est glandulaire et la structure anatomique ne peut guère nous aider , puisque toutes les glandes sont construites sur un même plan. Une surface plus ou moins déprimée en forme de cæcum. Ne vaudrait-il pas mieux, comme quelques physiologistes l’ont déjà fait en Allemagne surtout, déterminer l’organe mâle par la présence des zoospermes? C’est par ce moyen qu’on a reconnu déjà les sexes dans plusieurs animaux où ces organes étaient douteux, et c’est aussi cette considération qui nous a fait comparer le premier oviducte des limaces au testicule. C’est seulement dans cet organe qu’on trouve les myriades de zoospermes, à l’époque des amours.

Nous croyons par là faire rentrer la plupart des anomalies dans les dispositions ordinaires. La verge de ces Mollusques ne serait plus l’organe éjaculateur du fluide fécondant, mais seulement un organe

1 Nous en avons trouvé dans les Cleodores .

GENRES HYALE, CLEODORE ET CUYÏERIE.

excitateur. L’introduction de la verge produirait seulement l’orgasme qui donne la première impulsion aux produits de ces organes.

Au fond du paquet viscéral se trouve l’ovaire. Il est volumineux , de couleur jaunâtre, composé de deux masses arrondies, couchées l’une sur l’autre, et du miiieu desquelles naît Foviducte. On aperçoit à la surface de cet organe des lignes parallèles, qui sont l’indice d’autant de lames qui logent les œufs dans leur intérieur.

Le muscle droit passe immédiatement dessus pour pénétrer au fond de la coquille.

L’oviducte, en sortant de l’ovaire, est très-mince. Après un court trajet, il se jette dans un conduit plus large. Celui-ci présente un long appendice, replié plusieurs fois sur lui-même, et terminé en cul-de-sac. Cuvier regarde tout ceci comme la continuation de l’oviducte. Nous sommes très - disposé à le considérer comme testicule. Nous ne doutons presque point que ce ne soit dans cette partie qu’on trouvera les zoospermes, et ce qui donne du poids encore à cette détermination, c’est que c’est le même organe que Cuvier a pris pour le testicule dans les Clios , chez lesquels paraît manquer le second organe qui serait le testicule des Hyales. Faisons remarquer aussi que , dans tous ces animaux , ce même renflement de l’oviducte avec des parois plus fortes et une différence de couleur, se fait remarquer.

Ce testicule remonte jusqu’au cou, en restant encore à la partie inférieure du corps; il passe de gauche à droite, et se rend là à un organe au milieu de la gorge , que Cuvier regarde pour le testicule.

Nous avons trouvé cet organe dans un bon état de conservation , quoiqu’il soit généralement pulpeux. Nous avons vu d’abord dans son milieu une dépression qui le sépare en deux : la portion à droite est bombée , plus solide que le reste , et un canal à parois résistantes et raboteuses , comme s’il y avait des corps étrangers dans l’intérieur, est replié à sa surface , et ressemble par sa forme à un cor de chasse. La seconde portion n’est que la continuation de ce tube replié. Il est beaucoup plus large, ne fait qu’une circonvolution, passe en-

suite à droite en dessous de l’aile, et en glissant sous la peau des ailes, il va s’ouvrir près du bord libre des ailes à côté de l’ouverture de la verge. Nous avons vu à son extrémité un court appendice qui est peut-être un tentacule.

Quant à la terminaison de cet organe , il règne beaucoup de vague et de doute à cet égard dans les auteurs. Nous croyons pouvoir affirmer positivement qu’il s’ouvre près de l’ouverture de la verge 1 .

La verge est située sur la nuque de l’animal. Une partie des couches musculaires des ailes passe au-dessus d’elle. Si on enlève cette couche, on la voit placée immédiatement sur le cerveau et l’oesophage.

Elle se présente sous la forme d’un tube assez large, replié à son extrémité. Dans tous, excepté un seul individu, la verge était replié à gauche. Elle l’était à droite dans le cas exceptionnel. A son extrémité on voit un court filament que nous regardons pour le muscle rétracteur. Il n’y a aucune communication entre la verge et le reste de l’appareil.

M. De Blainville pense que le testicule réside dans la verge même.

Il y a encore moyen de se rendre compte de cet appareil , en le comparant à ce que nous voyons dans les Aplysies. La verge dans ces Mollusques est aussi isolée , mais une gouttière qui s’étend depuis la base de la verge jusqu’à l’ouverture de l’appareil , pourrait bien servir de canal. Dans ces Ptéropodes nous voyons l’ouverture à côté de la verge même , disposition bien plus avantageuse.

Les Clèodores et les Cuvieries ont au fond le même appareil générateur. L’ovaire paraît proportionnellement moins développé, mais cela peut dépendre aussi de l’époque des amours : ce qui établit une différence plus grande , c’est que les ovaires de ces deux genres ne sont composés que d’une seule masse arrondie , composée de lames juxta-posées en spirale et qui augmentent en largeur depuis la pointe. Les œufs se trouvent dans l’intérieur de cette pile.

Nous n’avons pas remarqué l’appendice en cul-de-sac du testicule.

1 M.DeBlaifiville le fait terminer au commencement du manteau, à droite de la base des ailes.

L’organe s’ouvre de même à coté de la verge. Dans les Cuvier ies on voit au bout un petit appendice en forme de fer à cheval.

La verge présente assez de différence : elle est très-large dans les Cleodores , lorsqu’elle est en repos au moins. On aperçoit à sa surface plusieurs sillons, qui font supposer qu’elle est très-longue lorsqu’elle est déroulée. J’ai vu dans son intérieur des crochets très-durs, à pointes cartilagineuses adhérentes aux parois. ( Voy .fig. IX, pl. 4.)

Je ne sais ce que M. Dorhigny a voulu dire, en faisant remarquer, pag. 84 , que chez les Cleodores le testicule tient plus immédiatement à la verge que chez les Hyales. Il n’y a , comme nous venons de le voir, aucune communication ni dans les uns ni dans les autres entre le testicule et la verge.

Dans les Cuvieries , la verge est proportionnellement très -forte et repliée, à ce qu’il paraît, à droite. J’ai trouvé aussi un appendice en forme de lame dans l’intérieur.

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EXPLICATION DES PLANCHES

Plauclie 1. Cymbuli.a pebonii. Cuv.

(Toutes ces figures sont grossies , excepté la première.)

Fig. I. L’animal, renfermé dans sa coquille, vu de face, a La bouche, b La lèvre inférieure qui se perd sur le bord des ailes, c La saillie qui se trouve sur la voûte buccale, dd Les ailes, ee Les cordons musculaires qui attachent l’animal à sa coquille, f Dentelures du bord de la coquille.

Fig. II. L’animal détaché de sa coquille, vu un peu obliquement du côté postérieur, a Le sac branchial, h Branchie droite, c Veines descendant des ailes, dd Place des ailes vues par leurs faces supérieures, ee Cordons musculaires d’attache, f Continuation du manteau qui est transparent en a , au-dessus de la cavité branchiale. g Ouverture de l’appareil générateur.

Fig. III. Le canal digestif avec le commencement de l’intestin ouvert à sa face inférieure.

a Cavité buccale, b Saillie de sa voûte, c Cavité linguale, dd Œsophage, e Jabot. f Gésier, g Cul-de-sac du même, h Plaques cartilagineuses, i Commencement de l’intestin à côté du cul-de-sac.

Fig. IV. La bouche avec les lèvres, a Bouche, bb Lèvres, c Tentacules, d Ouverture de la verge.

Fig. V. L’animal vu du côté du dos. a La verge dans sa position naturelle, enroulée sur la nuque, b Le fond, c Son ouverture, d Le cœur, e L’estomac. /"L’intestin, g Le foie, h L’ovaire.

Fig. VI. Le même vu du côté opposé , c’est-à-dire, du côté du ventre. La verge est enlevée.

a L’intestin, b Le foie, c L’ovaire, d Le testicule et d’autres glandes enroulées.

EXPLICATION DES PLANCHES

Fig. VI ï.

Fig. VIII.

Fig. IX.

Fig. X.

Fig. XI.

Fig. XII.

Fig. XIII.

Fig. XIV.

Fig. XV.

Fig. XVI.

Fig. XVII.

Une des plaques de l’estomac vue de profd.

La bouche vue en dessous avec l’anneau œsophagien, a Bouche, b Saillie de la voûte, c Cavité linguale, d Lèvre, e Ganglions sous-œsophagiens, f Vésicule sur les mêmes ganglions que nous supposons être l’oreille.

Une partie de la cavité buccale avec le commencement de l’œsophage et l’anneau nerveux du même côté que dans la figure précédente , pour montrer le système du grand sympathique et la doublure du collier, a Cavité buccale, b Œsophage, c La paire de ganglions inférieurs avec leurs vésicules, d et e Les deux autres ganglions de l’anneau. f Nerfs au nombre de trois de chaque côté qui se rendent vers la périphérie de la bouche, g Nerfs qui se rendent aux ailes, h Ganglion sympathique avec deux minces fdets qui se rendent en avant, et deux autres en arrière.

L’anneau œsophagien entièrement isolé avec le ganglion sympathique et ses nerfs. a La partie sus-œsophagienne, b Ganglion sympathique.

Les deux ganglions inférieurs isolés, vus de profil, pour montrer la saillie que forme la vésicule a. En b on voit la substance nerveuse.

Le cœur et la branchie droite avec une partie du manteau qui se trouve au-dessus du sac branchial, a Branchie. b Veines, c Artère branchiale, d Oreillette. e Ventricule. /'Portion du manteau, g Une ouverture.

Une portion des ailes pour montrer la juxta-position des couches musculaires, a La première en commençant par la face inférieure, b La seconde, c La troisième. d La quatrième et e la cinquième.

Une branchie fortement grossie.

La verge isolée et étendue, a Son ouverture, b Le fond.

Un appendice qui se trouve au fond et qui est attaché aux parois de la verge, qu’il couronne probablement pendant l’érection.

Une partie de l’ovaire avec l’organe mâle, a Ovaire, b Oviducte. c Testicule. d Vésicule du pourpre, e Poche glandulaire, f Ouverture.

Planche 2. Tiedemaania napolitaaa.

Fig. I. L’animal vu du côté du dos. aa Les ailes, b La tète, c Le cou. d Le corps qui renferme les viscères, e La verge, f Le manteau..

Fig. II. L’œsophage détaché avec l’anneau œsophagien et une partie de l’estomac vu de la face inférieure, a OEsophage. b Paire de ganglions antérieurs, c La vésicule qui représente un organe de sens, d Barre qui sépare les deux paires de ganglions antérieurs et postérieurs, f Nerfs qui remontent l’œsophage. Les autres nerfs se rendent aux ailes, g Ovaire.

Fig. III . Le même vu obliquement pour montrer que la partie sus- œsophagienne de l’an-

neau nerveux n’est qu’une simple bande, a OEsophage. b Ganglions sous-œsophagiens. c Nerf de l’œsophage, d Ovaire, e Commencement de l’estomac.

Fig. IV. Représente tout le système digestif, à l’exception de la terminaison des intestins. a Extrémité antérieure de la tête, b Lèvres, c Cou. d Collier œsophagien.

EXPLICATION DES PLANCHES

On peut remarquer ici combien ce collier est refoulé en arrière. Toute la portion qui est au-devant de ce collier est libre, et n’a de l’adhérence avec l’aile qu’à sa base, e Verge. /'Ovaire, g Estomac, h Foie renfermant l’intestin.

Fig. V. La tète fortement grossie vue en dessus, a Extrémité antérieure, h Lèvres, c Cou. d Tentacules.

Fig. VI. La même vue en dessous, a Bouche, b Lèvres.

Fig. VIL Une portion des ailes pour montrer qu’une des couches a ses faisceaux musculaires par colonne, tandis que l’autre , qui coupe la précédente à angle droit, a ses fibres contiguës.

Fig. VIII. Le collier œsophagien détaché, a Partie supérieure à l’œsophage, b Idem inférieure à l’œsophage, c Ganglions sympathiques , qui sont placés au-dessus des ganglions sous-œsophagiens.

Fig. IX. Le même séparé, pour montrer sa composition, a Partie supérieure renflée à sa base ou au lieu d’insertion, b Paire de ganglions antérieurs en dessous , et c postérieurs aussi en dessous.

Fig. X. Ganglions sympathiques isolés.

Fig. XI. Verge isolée.

Fig. XII. Tentacule isolé.

Planche 5. — Uyalæa trideivtata. Lamk.

Fig. I. L’animal de l’Hyale grossi, vu du côté du ventre, aa Les ailes, b La bouche, c Ouverture de l’appareil générateur, d Lèvres, e Manteau, ff Appendices latéraux. g Fin du muscle droit, h Fibres musculaires transverses appartenantes au manteau du dos. i La fente qui donne entrée à l’eau , ou ouverture du sac branchial. kkkk Portions du manteau coupées pour faire voir dans l’intérieur même du sac branchial. On aperçoit ainsi le cœur, les branchies et le paquet viscéral dans leur position naturelle au milieu du sac ouvert. I Cœur entouré de son péricarde. m Branchie moyenne , celle qui a été vue par Cuvier, n Branchie supérieure droite, celle qui a été vue par M. De Blainville. On la regarde ici par sa face interne 5 en retournant l’animal on la voit en dessus à droite. 0 Branchie gauche, pp Veine branchiale, q Houppes branchiales (grossies, fig. IV). r Réseau veineux qui rapporte le sang de la partie postérieure du corps, s Ovaire, t Estomac. u Foie, v Testicule de Cuvier.

Fig. II. Le même vu du même côté, dégagé du manteau et de l’appareil branchial, a Ventricule. b Oreillette, c Veine branchiale, d Aorte, e Ovaire, f Oviducte. g Testicule. h Appendice en cul - de - sac. i Organe glandulaire regardé comme testicule par Cuvier, k Conduit commun. I Œsophage, m Jabot, n Gésier. 0 Intestin. p Anus, q Foie, r Muscle droit.

Fig. III. Le tube intestinal complètement isolé et vu encore du même côté, c’est-à-dire par dessus. La verge est rejetée ici sur le côté :dans sa position naturelle, elle devrait se trouver entre l’œsophage et la couche musculaire supérieure des ailes , ou bien l’œsophage dans cette position devrait masquer la verge.

EXPLICATION DES PLANCHES

a Bouche, b Œsophage, c Collier nerveux , vu inférieurement, d Les ailes, e La verge tirée en dessous de l’œsophage. / Jabot, g Gésier, h Intestin, i Anus.

Fig. IV. Une partie de la branchie moyenne fortement grossie, a. Veine branchiale, b. Les houppes branchiales, c Réseau veineux , feuillet inférieur, d Feuillet supérieur.

.Fig. V. Une partie de la branchie droite, montrant d’un côté les houppes et de l’autre les lames qui constituent les peignes, a Veine branchiale, b Houppes, c Lames branchiales qu’on voit en place, fig. I, n.

Fig. VI. L’œsophage avec l’anneau nerveux isolé, a Œsophage, b Portion sus -œsophagienne du collier, c. Portion sous-œsophagienne, d Ganglion sympathique. On voit en avant deux fdets sur le côté, les commissures qui l’attachent à l’anneau, et postérieurement trois fdets qui se dirigent vers l’estomac.

Fig . VII. Le même anneau, vu du même côté, montrant la séparation de la première paire de ganglions et les nerfs qui partent des angles. On voit aussi distinctement les granules dans l’intérieur de l’anneau névrilématique.

Fig. VIII. Granule isolé qui est enveloppé d’une coque , et qui vient des ganglions postérieurs.

Fig. IX. Ganglion sympathique. Les granules sont moins gros. Il y en a cependant trois plus

forts, placés devant les trois nerfs postérieurs, a Les commissures qui unissent ce ganglion à l’anneau.

Fig. X. Une plaque cartilagineuse de l’estomac.

Fig. XI. Le ventricule grossi et ouvert pour montrer les colonnes charnues à l’intérieur.

Fig. XII. L’animal de l’Hyale au complet, vu du' côté du dos. aa Les ailes, b Tubercule qui

indique la présence de la verge, c Lieu où le manteau s’attache antérieurement. d Les lèvres cjue forme le manteau sur le côté, e Appendices latéraux, / Muscle droit, g Fibres musculaires transverses, h Branchie droite, partie vue par M. De Blainville , de ce côté, i Viscères.

Fig. XIII. Le foie ouvert montrant les vacuoles formées par les canaux biliaires.

Fig. XIV. Une partie du foie , vue à un fort grossissement montrant sa composition.

Fig. XV. Une lame de l’ovaire montrant les œufs dans l’intérieur.

Fig. XVI. Organe glandulaire que Cuvier regarde pour le testicule.

a Oviducte. b Replis qu’il forme et dans lesquels il se produit sans doute quelque mucosité pour envelopper les œufs, c Continuation du conduit qui va verser son contenu près du bord libre et antérieur des ailes.

Fig. XVII. La verge isolée, a Ouverture avec une portion de la peau, b Muscle rétracteur.

Fig. XVIII. L’appareil générateur isolé, a Ovaire, b Oviducte. c Testicule, d Appendice du testicule, e Organe glandulaire (le même que fig. XVI). f Conduit commun.

Fig. XIX. Parois de l’estomac pour montrer la disposition des colonnes musculaires et leur enchevêtrement.

Planche 4. A. Cleodoka laxceoi.ata. Lamk.

Fig. I. L’animal contenu encore en partie dans sa coquille , vu du côté du ventre, a Bouche.

b Lèvres, c Ailes, d Manteau, e Débris du manteau qui formaient le sac branchial. /Anus, g Coquille.

EXPLICATION DES PLANCHES

Fig. II. Le même dégagé du manteau et de la coquille , vu encore du même côté, a Bouche.

b Lèvres, c Ailes, d Œsophage, e Estomac. /"Foie, g Intestin, h Anus, i Ovaire. h Testicule. I Oviducte. m Glande sur son trajet, n Ventricule, o Oreillette. p Branchies, q Muscle droit.

Fig. III. L’anneau œsophagien isolé, vu en dessous, a Partie sous-œsophagienne, b Barre qui sépare les ganglions, c Ganglions sympathiques, d Leurs commissures, e Filets qui longent l’œsophage. / Nerfs des ailes.

Fig. IV. L’animal vu du côté du dos pour montrer le collier œsophagien et le rapport de la verge, a La bouche, b Ouverture de la verge, c Verge, d Œsophage, e Collier nerveux, f Ailes, g Muscle droit.

Fig. V. Le même vu du côté opposé, a La bouche, b Les lèvres, c Œsophage, d Portion sous-œsophagienne du collier, e La barre, f Ganglions sympathiques, g Jabot. h Gésier, i Intestin, k Anus. I Ailes.

Fig. VI. Appareil générateur isolé, a Ovaire, b Oviducte. c Testicule, d Organe glandulaire. e Oviducte.

Fig . VII, Une lame de l’ovaire isolée montrant des œufs au milieu.

Fig. VIII. La portion inférieure de l’ovaire qui montre les lames en spirale.

Fig. IX. L’extrémité antérieure de la verge, a Ouverture, b Crochet des parois internes de la verge.

Fig. X. Lame cartilagineuse de l’estomac.

Planche 4. IL Cuvieria coi.limxeeea.

Fig.

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I. L’animal dégagé du manteau et de sa coquille, vu du côté du ventre. La bouche est masquée par le grand prolongement de la moitié postérieure des ailes, au Ailes. b Muscle droit, c Œsophage, d Estomac, e Foie, f Ovaire, g Ovaire, h Testicule. i Oviducte.

II. Le même vu du côté du dos. aa Les ailes, b La verge, c Muscle droit, d L’ovi-

ducte qui vient s'ouvrir à côté de la verge. Il y a un petit lobule à son extrémité.

III. Le canal intestinal isolé, a Bouche, b Œsophage, c Cavité linguale, d Collier ner-

veux , vu de sa face inférieure, e Jabot, f Gésier, g Intestin, h Barre de la plaque nerveuse.

IV. L’appareil de la génération isolé, a Ovaire, b Oviducte. c Testicule, d Organe glan-

dulaire. e Oviducte. f Ouverture, g Ouverture de la verge, h Le corps de la verge, i Le fond, k Muscle rétracteur.

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