SCENE ère
8, EMILE, Jran. D'AnBanNT, LAio1E, CHARLES.
Henri est blessé !… 4 Las. (entrant—On vous la souhaite bonne et heureuse, M.
D'Arbant.
Ke , , n PE , nous empêcher de tra 4% D’Ans.—Merci, monsieur Lajoie, merci de cœur.
ans la poitrine. 4 Las.—Tenez, voici mon bouquet de fête. (77 donne un rouleau
1 et un prêtre ! He papier.)
on frère. : à D'Ans.—Les titres de notre terre ! oh! que vous êtes bon, cher Mami. Que Dieu vous récompense de votre bon cœur.
ncard.) © Las—Ne faut:il pas s'aider entre amis ?
, Henri ! D'Ans.—Nous vous devrons le bonheur dans cette belle vallée
“de l'Ottawa.
ces hommes. 0 Las—Bon, bon! Laissons ça là, Je suis si heureux de me re-
aison, Dieu aura pitié Mtrotver avec vous! Mais, à propos... Savez-vous la nouvelle de LUE RER
ve ! Ecoute, j'ai quel AFtérôme ?... |
HANN guié pour toi #. D'Ans.—Non, quoi donc ?
à vie jeu, Il m' La:.—La terre de Jedeau vient d'être saisie et vendue par le
SRONRE
Ca"Tut mieux ! Dieu enfin fait justice.
D Ana—Que dis-tu là, Charles ? Tu ne devrais pas parler ainsi.
| Cu.—-Ce misérable nous avait fait trop de mal! Nous faire par:
tir pour les Etats, afin d'acheter notre ferme, c'était une indigni-
té ! Il fallait une punition.
D'Ans.—Charles, tes paroles me font de la peine, En accusant Jedeau, c'est maj aussi que tu accuses. Je n'aurais pas dû l'é- (Re s}—Que Dieu te par Cu.—Oh ! mon père, ce n'est pas ce que j'ai vulu dire. Je vous même !.., * en prie, oublions le passé, vous avez fait pour le mieux.
e moins maintenant.
RE
on frère, Henri.
à ta religion... ; rede à
conscience et ton dé. || ir catholique.
ardon, mon père, par \
D’Ans.—Oui, mon fils, oublions le passé, mais oublions tout, pardonnons aux autres comme nous voulons nous-mêmes être pardonnés, c’est la loi du Chrétien.
Las.—Ton père a raison Charles, ne pense plus au passé, oublie et pardonne. .
CH—Eh bien! j'oublie et je pardonne. C'est la dernière fois que je parle mal de M. Jedeau.
(Entre Henri en costum? de travail.)