SCENE Ile, Les MÊMES—HENR1 (il salue Monsieur Lajoie
D'Ans.—Tiens, Henri, vois donc le beau cadeau de fête que m'apporte M. Lajoie : les titres d’une terre de 60 par 30...
HEx.——M. Lajoie est bien le meilleur ami et le meilleur homme du monde.
D'Ans.--Tu as raison, mon fils, on ne saurait trop remercier Dieu et rire han ami M. Lajoie.
Las.—Re: ‘er Dieu, M. D'Arbant, c'est très-bien, mais remercier M. : :oie Ça n'en vaut guère la peine. Savez-vous qui vous devez remercier le plus après Dieu ?
D'Ans.—Non, qui donc ?
Lasoie.—Le chemin de fer de St. Jérôme et son curé! C'est Jui
ui nous a ouvert ces belles vallées ! C’est lui qui a poussé les
anadiens par ici, et, quand il s'en mêle, vous savez s'il pousse fort, le curé de St. Jérôme!
Honneur donc au Christophe Colomb de la vallée de l'Ottawa ! On lui dressera un jour une statue sur la place publique de Nominingue !
Ah ! mais, excusez un peu. Je m'en vais voir à la fête. (H'revient.)
A propos, voyons donc notre chant pour ce soir. Allons, Henri, envaie.