‹ Expériences hydrauliques sur les lois de l'écoulement de l'eau à travers les orifices rectangulaires verticaux à grandes dimensions (volume 3)Chapitre 13 sur 86 · I OO EXPÉRIENCES · texte numérisé non relu

I OO EXPÉRIENCES

jusqu'à 20 centimètres de hauteur; 2"* les dépenses des mêmes orifices découverts par le haut ou en déversoir, pour des charges de fluide comprises depuis environ 2 centimètres jusqu'à 22 centimètres de hauteur totale.

Uexposé de ces diffërens résultats sera l'objet d'autant d'articles ou de subdivisions principales qu'il y aura de cas distincts à considérer.

Dépenses des Orifices fermés par h partie supérieure. Expériences de 1827, tableaux I et IL

p6- Nous avons rejeté ces tableaux, ainsi que tous ceux qui concernent la dépense des orifices, à la fin du texte de ce mémoire; et, afin d'en faciliter l'intelligence , nous les avons fait précéder d'observations générales et d'annotations propres à fixer le sens des abréviations ou indications de formules portées en tête des différentes colonnes. C'est pourquoi nous n'insisterons point ici sur leur fonnation qui est la même pour tous , à quelques différences près que nous aurons soin de signaler quand l'occasion s'en présentera naturellement.

Le tableau n** I concerne uniquement les dépenses , sous différentes charges , de l'orifice carré de 20 centîntètres de côté ,. par lequel nous avons jugé à propos de commencer 4es observations de la fin de 1 827 , comme étant celui de tous qui présente le moins de chances d'erreurs, attendu la grandeur de ses dimensions. En général , l'orifice dont il s'agit a été pris pour type et pour point de départ des diverses expériences , et il a fourni les moyens d'en comparer et vérifier réciproquement les résultats. Aussi. s est-on particulièrement attaché, la première année, à étudier avec soin pour cet orifice la loi des dépenses depuis les plus faibles jusqu'aux plus fortes charges; on peut même voir , par l'inspection de la colonne huitième

HYDRAULIQUES. lOI

qui donne les rapports des dépenses effectives, telles qu'on les estimait d'après le jaugeage de 1827, aux dépenses théoriques calculées par la formule de Toricelli, que les chiffres de ces rapports ne présentent pas d'anomalies notables, quoique les aides qui secondaient l'observateur n'eussent pas encore acquis toute l'habileté désirable, et que les opérations eussent été faites à des époques très-diffërentes.

5)7. On remarquera, relativement aux trois dernières colonnes 10, II et 1 2 du tableau n** I , qui contiennent les résultats corrigés d'après le jaugeage de la seconde année (46)> que ceux des chiflres de ces colonnes qui concernent les expériences du 3 décembre 1827, diffèrent extrêmement peu de leurs correspondans dans les colonnes 7, 8 et 5). Or il résulte effectivement àts indications du registre- journal , que la correction relative au jaugeage des produits d'eau fournis par l'orifice ne devait pas être aussi forte ce jour-là que les autres jours : en effet , ie niveau naturel des eaux de la basse Moselle ou de la décharge générale s'étant alors trouvé supérieur à celui du fond du grand bassin de jauge, on a été contraint d'opérer le mesurage des dépenses à compter de ce premier niveau, c'est-à-dire, en prenant dans la table de jaugeage la différence des volumes qui répondaient au niveau naturel ou primitif des eaux dans le bassin, et à celui qu'on relevait immédiatement après avoir recueilli chaque dépense. Or il est visible que la différence, à peu près constante (4^J> entre les indications des tables de jaugeage des années 1827 et 1828^ devait disparaître en partie par l'effet de cette soustraction ; de sorte que la correction relative au mesurage des dépenses observées dans la première de ces années s'est trouvée réduite à des quantités presque insignifiantes.

98. L'inspection seule de la colonne 8 suffit pour montrer que les nombres relatifs aux expériences du 3 décembre sont généralement trop forts par rapport à ceux qui les précèdent

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