ORIFICE DE I CENTIMETRE DE HAUTEUR
-4-0, 0082 o, 0000 — o, 002 1 -Ho, 0039 — o, 0022 — o, 0038 -Ho, 0002 — o, 00 r 2 — o, 0157
ORSERVATIONS PARTICUUERES.
La charge de o*n,oo6 1 correspond à Tinstant de la formation du déversoir; il n*a point été fait d'expérience sur cette charge , et ic résultat porté dans la colonne n9 3 a été obtenu en prolongeant la courbe des coefficiens (ptanche 7 , fg, D ) .
La remaraue qui a été faite relativement à la charge de o",oo6 1 , qui concerne Torifice de 2 centimètres de hauteur, est ici applicable à ja charge de o'",oo46.
Il n'a point <fté fait d'expérience pour k charge de 3 mètres; la dépense portée dans la 3 <^ colonne a été déduite en se basant, pour prolonger la courbe des coeffidens (/v. 7, jig. D ), sur les résuluts obtenus par diven expérimentateurs qui ont opéré avec de fones charges. Mais on ne peut s'empèchende faite remarquer que, si l'on prolonjgeaît cette courbe d'après la direction que mi donnent nos seuiesexpértences , elle convergerait bien plus fortement vers l'axe des abscisses; ce qui diminuerait le coefficient et par suite la dépense effective pour la charge de 3^ mètres.
H YDRAULI QU£S . 223
La 5 * colonne de ce tabieau fait voir que fa plus grande différence entre les dépenses données par l'expérience et celles qui se déduisent des formules relatives à chaque orifice en particulier s'élève à peine à -rfr» ^^ exceptant cependant les résultats qui concernent la dépense des orifices de 3 et de I centimètre sous une charge de 3 mètres ; car la différencie est, dans ce cas, de y^ et de -jV • m^is on a déjk fait remarquer que cette dépensea été obtenue en prolongeant les courbes des coefficiens [planche /,fig.D),non d'après nos expériences , mais d'après celles d'autres expérimentateurs qui ont opéré sur de très-fortes charges.
La formule générale (g) donne des résultats tout aussi satisfaisans que les formules particulières (voyez la 7* colonne) pour les orifices de 20, de 10, de 5 , de 2 et de i centimètre, sous toutes les charges, sauf la première de celles qui concernent ces deux derniers orifices. La différence est alors de-ç^ et de tttî ^^^^ ^^s charges se rapportent à l'instant de la formation du déversoir, et l'on sait que la dépense n a pas été déduite de l'expérience. Il n'en est pas de même de l'orifice de 3 centimètres; car la différence qui, en employant la formule particulière à cet orifice, ne s'élève qu'à-^jT pour toutes les charges mises en expérience, va jusqu'à ^r î^rsqu'on calcule les dépenses par la formule générale. Heureusement cette circonstance ne se présente que pour la seule chtirge de o"*, 15)2 5, et la différence n'est que de ~^ P^"^ celle qui la précède, et de y^ pour celle qui la suit immédiatement dans le tableau.
Ainsi la formule générale (g) reproduit, à 7^ près, tous les résultats qtie l'expérience nous a donnés, excepté celui dont nous venons de parlet et qui est relatif à l'orifice de 3 centimètres de hauteur. D'après cela, je crois qu'on peut, sans craindre des erreurs de ~^ ou au plus de ~t» se servir de cette formule pour évaluer la quantité d'eau que
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fournissent , sous des charges qui n'excèdent pas 3 ou 4 mètres , tous les orifices percés en minces parois et complètement isolés du réservoir qu'on peut rencontrer dans la pratique , lesquels ont , en général , plus d'un centimètre d'ouverture.
En divisant la dépense effective déduite de la formule (g) par la dépense théorique D , l'on obtient le coefficient de correction de cette dernière dépense : j'ai fait ce calcul pour de très-grands orifices et des charges comprises depuis zéro jusqu'à 4 mètres, et je n'ai rien trouvé qui ne me paraisse admissible. Par exemple , pour l'orifice carré d'un mètre de côté et des charges sur son sommet de. o",io i™,oo 3™iOo les coefficiens de D seraient... o ,52(î o ,585 o ,621.
Pour un orifice d'un mètre de largeur et de 50 centimètres de hauteur, on aurait les résultats suivans :