S EXPERIENCES
de ce mémoire ( i), dans un tableau à part, inscrit sous ie n"" XI, et qu on peut considérer comme un supplément au tableau n° VI, concernant i orifice de 5 centimètres d'ouverture. En jetant un coup d œii sur ies chiflres des colonnes p , i o , 1 1 et 1 2 , on observe que, quoique prises à plusieurs jours de distance, et en substituant la jauge aux trois tonneaux, ies dépenses dune même série, ou, ce qui revient au même, tes coefficiens qui s'en déduisent, n'ont pas présenté avec leur valeur moyenne des différences qui excèdent le 7)^ ou plus généralement le ^^ de cette valeun
L'inspection des chiffres des colonnes p , i o , i t et 1 2 du VP tableau, relatif au même orifice de 5 centimètres et aux expériences laites avec le canal de o"*,6o de largeur, donne lieu à des conclusions encore plus satisfaisantes; mais, si l'on compare les coefHciens qui , dans la colonne 2 1 de ce même tableau, correspondent à ceux de la colonne 14 du tableau n* XI , on verra que les coefficiens respectifs présentent des différences qui surpassent même le jyrz ^^ i^ Y7 ^€ leurs valeurs, et qui étaient trop considérables pour qu'on pût songer à se servir du canal en forme de T et des tonneaux de jauge , quels que fussent les avantages qu'ils présentassent sous d'autres rapports.
Quoi qu'il en soit , ii nous semble clairement résulter des* discussions précédentes que, dans toutes ies expériences où l'on s'est servi du bassin ou du cuvier de jauge avec le canal de o"*,6o de largeur et son mode de coulisse, les dépenses de fluide observées n'ont pas dû excéder les véritables de plus de -7—5- de leur valeur totale, c'est-à-dire, d'une quantité un peu moindre que la moitié de la difference maximum, relatée ci-dessus , entre les résultats de ce mode d'opérer et de celui qui consiste à se servir du canal en forme de T ( 57). Peut-
(t) Cotisai tez ie $ I.« du chapitre III, pour tout ce qui concerne la composition de» tableaux des dépenses.
être lïiéine trouvera- 1- on que nous exagérons ici beaucoup trop la quotité de Terreur qui a pu être commise, si Ion considère que la durée des observations sur les faibles dépenses a généralement surpassé (49) 66 secondes; dépenses pour lesquelles d*ailleurs on a toujours eu l'attention , i *" de tirer moins vivement la coulisse , afin d'éviter qu'une certaine portion de liquide ne restât en arrière; 2** de charger un troisième aide, très-intelligent, de soulever la partie d'amont de cette même coulisse à l'instant précis où les deux autres tiraient en arrière la partie d'aval : d'où il résulte que, dans les expériences où Terreur en excès sur l'estimation de la dépense eût pu acquérir le plus d'influence (56), on l'a presque totalement évitée-
<^i. £n terminant ce qui concerne le mesurage des dépenses, nous devrons encore faire observer que, dans la vue de diminuer le plus possible les oscillations provenant du versement de l'eau dans le grand bassin de jauge, et de faciliter ainsi l'observation immédiate du niveau qu'elle y occupait à la fin de chaque expérience, on avait l'attention d'en recevoir ie jet dans un panier d'osier sans fond et reposant par ses bords inférieurs sur le plancher du bassin : ce panier p {planches i et ^, fig. a,j et jf), construit exprès, ^vaît des dimensions suffisantes pour recevoir et laisser échapper en filets disséminés toute l'eau afHuente , sans lui permettre de déborder. On n'a pas oublié d'ailleurs de tenir compte , d'après des expériences spéciales , de la quantité de fluide déplacée par ce panier dans les différens cas , afin d'obtenir la dépense avec toute l'exactitude désirable.
Dispositif des Orifices d'écoulement, de la Vanne, &c.
61. Nous avons déjà dit (25) que l'orifice ou pertuis fixe de 20 centimètres de côté, sur lequel on a hit les expé^