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On voit, par ce tableau, que les différences entre les charges
SUR LES LOIS DE L'ÉCOULEMENT DE L'EAU, correspondantes aux deux instants que nous considérons sont, pour un même dispositif, d’autant plus fortes que l’ouverture est plus grande. Pour celle de 20 centimètres de hauteur et les dispositifs des figures 5, G et 7, ces différences sont respectivement de 7.1, 25.8 et 91. 3 millimètres. On fera remarquer que , dans ce dernier dispositif, les faces du réservoir contiennent les côtés verticaux de l’orifice, et doivent par conséquent ajouter, jusqu’à un certain point, leur action à celle du bord supérieur, pour y retenir le liquide après que son niveau est descendu au-dessous de ce bord. Dans ce même cas, le fluide, à l’instant où il se détache de la paroi supérieure, s’abaisse brusquement d'une quantité notable sans que le niveau à 3“,5o en amont ail varié; et. lorsqu’au contraire il s’attache à cette paroi, il se forme tout à coup un fort remous dans le réservoir, immédiatement contre l’orifice.
121. Dans les expériences relatives à la dépense des orifices, nous avons toujours mesuré simultanément les charges de liquide à 2 centimètres et à 3"’,5o en amont de ces orifices. Ces charges sont consignées sur les tableaux numérotés de I à XV II, et il suffira d’en prendre la différence pour avoir les dépressions correspondantes de la surface du fluide. Mais il nous reste à faire connaître celles dont la détermination a fait l’objet de séries d’opérations spéciales, afin d’en mieux étudier la loi, et tel est l’objet des deux tables suivantes.
Toutes ces dépressions résultent de sections de la surface supérieure du liquide, dans le réservoir, par le plan vertical passant par l’axe de l’orifice, que nous avons relevées, de centimètre en centimètre, sur une longueur de 20 centimètres à partir de cette ouverture, pour les dispositifs des figures 4 et 1 6. Mais nous avons reconnu, après coup, qu'il aurait suffi d'opérer sur une étendue de 1 o ou 12 centimètres, puisque la dépression maxima que nous cherchions se trouve, dans ces cas, au plus à 9 centimètres en amont de l’orifice, pour les fortes charges, et à 4 ou 5 centimètres pour les faibles.
EXPÉRIENCES HYDRAULIQUES 122. Nous nous sommes borné, pour ces deux dispositifs, à indiquer dans la taille, afin de ne pas l’allonger inutilement, la dépression à a centimètres en amont de l’orifice et sa valeur maxima dans chaque section, lesquelles, du reste, ne diffèrent sensiblement entre elles que pour les basses charges de liquide.
TABLE DES DEPRESSIONS ÉPROUVÉES, DANS LE nÉSERTOlR . PAR LA SURFACE DU LIQUIDE, DANS LL CAS DES ORIFICES FERMES À LEUR PARTIR SUPÉRIEURE. AVEC LES •lAPOSÎTlFS DES PICURES à ET l6.
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