‹ Experiences hydrauliques sur les lois de l'écoulement de l'eau à travers les orifices rectangulaires verticaux à grandes dimensionsChapitre 17 sur 130 · DE LA P · texte numérisé non relu

DE LA P

due 6.

DISPOSITIF DE LA HGIRF. 19

127. Les deux dernières colonnes de ce tableau démontrent qu’eu substituant àda charge totale h, mesurée directement en un point où le liquide est parfaitement stagnant, la charge h, éva-

luée comme l'indique Diibuat, on commettrait des erreurs qui, pour cette dernière charge et pour la dépense théorique correspondante, et par suite pour la dépense effective qu’on en déduirait, s’élèveraient moyennement à environ - et ‘ de leurs valeurs respectives, dans le cas du dispositif de la ligure 6, et à environ ^ et i dans celui de la ligure i <). On se rend d’ailleurs aisément compte de ces résultats en faisant attention que, par la méthode de Dubuat, on ne tient compte que de la vitesse moyenne déduite de l’aire entière du courant, tandis que celle de la portion de ce courant qui seule va au déversoir est évidemment plus grande.

Nous avions cru entrevoir qu’en opérant sur la section de la veine par le plan mémo du déversoir, comme on l’a fait sur la section transversale du réservoir, au point le plus haut des remous, pour établir les calculs qui précèdent, on pourrait reproduire la charge totale telle que nous l’avons définie. Sa détermination aurait été ainsi beaucoup plus facile dans la pratique, et aurait présenté plus de chances d’exactitude. Mais nos prévisions ne se sont réalisées que pour le dispositif de la figure (> et les charges qui excèdent o"\o6; car, pour celui de la ligure 10, qui diffère du précédent en ce que la hase du déversoir est élevée de o™, 54 au-dessus du fond du réservoir, au lieu d’être au même niveau, les résultats donnés par cette méthode sont trop forts d’environ ^ , et ils sont au contraire trop faibles d’environ ^ pour le dispositif de la figure tq.

- 128. On ne peut donc, sans commettre dans certains cas de

graves erreurs, déterminer la charge totale d’après la vitesse acquise par le liquide en amont du déversoir. C’est pourquoi nous avons cherché à établir, entre cette charge et la charge moyenne dans le plan. même de l’orifice, pour tous les cas où celui-ci n’est pas entièrement isolé des parois du réservoir, une relation analogue à celle que nous avons trouvée pour le dispositif de la ligure î , et qui permet de déduire avec hebucoup d'exactitude l’une de ces deux quantités de l’autre ( mémoire de 1 8 a q ,

n° 167). A cet effet, toutes les fois qu’il s'est agi de mesurer la dépense d’un déversoir, nous avons relevé avec le plus grand soin, par les procédés déjà décrits, la section de la surface de l’eau par le plan de cet orilice , et nous l'avons rapportée sur une ardoise graduée pour faciliter le calcul de la charge moyenne, que nous avons toujours évaluée immédiatement sur place, et qui ligure sur les tableaux n“‘ XIX, XX, XXI et XXII. relatifs aux produits des déversoirs. En outre, nous avons fait, dans ce seul but, pour quelques dispositifs, des séries d’opérations particulières dont les résultats ne sont pas compris dans ces tableaux, parce qu’ils ne concernent en rien les dépenses; mais, nous en avons indiqué tous les détails sur les planches numérotées de a 5 à 3a, et notes avons consigné, dans la table suivante, les charges moyennes déduites des aires entières des sections telles qu'elles sont cotées sur les planches, les épaisseurs effectives de la veine prises au centre de l'orifice et dans son plan, c’est-à-dire les ordonnées du centre de ces sections, enfiit les rapports de ces deux quantités. Nous avons ajouté à cette table, pour l’intelligence de ce qui va suivre, les données obtenues antérieurement pour le dispositif de la ligure 1 dont nous venons de parler, et qui sont insérées au n° 4 36 du mémoire de 1829.

TABLE DES CHARGES ET DES DÉPRESSIONS MOYENNES DANS LE P LA* DT* DÉVERSOIR DE 0*,Ï0 DE LARGEUR . POUR QUELQUES DISPOSITIFS QUI ONT ÉTÉ: L’OBJET D’EXPÉRIENCES SPÉCIALES.

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