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(•) Dans les prcmiènss de ci moyEn d'une crhcllc placpc jii
Suite du TABLEAU (11.
Il' Partie. - I Porlèfi 33 pouc»
l,o64.aUcr in< Partie. — BiaBK »» 7.
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11 soit de ces expériences , que les deux parties do la barre ti° 5, dont l'élasticité directe était g\ tonnes, avaient pour limite de leur pouvoir restituant, an
■ effort transvei-sal de 2 7 tonnL's pour une portée de
».- 53 pouces. De là dans la formule
nous avons /= 33 9 wsrra-î, ^=2, £/=2, <=:g^5, (foh dzzzifia pouce^ pour l'épaisseur de tension. Conséquemment <f'==Q,38 pouce ^ épaisseur de compression y et par suite le rapport de Taire de compression à celui de tension est
Dans la 1" partie de la barre v^ &fW n'est pas tout-à-faît a tonnes , et f =8;^5. Dans ce cas , le rapport est 1:2,7 Dans la 2* partie de la même barre , il est* . . . i : 2,7 Dans les 3 parties de la barre n° 7. 'tp = 2^ tonn. et < = io. Dansce casy le rappart est 1 : 3,4*
Autant que ces expériences peuvent faire autorité^ il s ensuit que l'axe neutre divise Taire de la section d'une barre rectangulaire dans le rapport environ d'un à trois et demi.
Dans les expériences suivantes, le fer fut fourni par MIVI' Gordon : il était de la même qualité que la barre n"" 7; aussi on peut porter son élasticité à lô tonnes. On ne la détermina pasjdirecteijient , comme pour les expériences précédentes.
TABLEA.D IV. Biui i>« S.
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Conséquences des trois dernières expériences confir-mées par V observation directe de la position de^ Vaxe neutre.
Ces expériences, coaime les premièi^es , appliquées à la formule , montrent que l'axe neutre se trouve à environ ~ ou j de l'épaisseur de la barre , à partir de sa surface supérieure. Mais on a adopté dans celles-ci une méthode pour trouver par l'observation directe la position de cet axe. Pour cela on a pratiqué dans
la bân^e une rainure d'un pouce de largeur et — de
pouce de profondeur. La largeur delà barre se trouvait ainsi réduite à i ,9 pouce. Dans cette rainure on aaj usté une clé en acier qu'on pouvait mouvoir aisément. Lorsque l'effort avait lieu , on introduisait la clé qui devait se trouver prise au point où la compression commencerait : cet efiet se présenta dans deux des trois barres, mais non dans la troisième ^ l'ajustement n'ayant pas été assez soigné. Toutefois les deux premières montrèrent une contraction sensible de la rai-
nure, à environ - pouce à partir du dessus ^ ce qui
s'accorde avec les recherches précédentes. Pour rendre Ces résultats plus certains ^ on prit trois autres barres exactement pareilles aux premières ; on y pratiqua des rainures plus profondes, et Ton mit beaucoup de soin dans l'ajustement de la. clé. Les résultats qu'on obtint furent aussi décisifs qu'on pouvait le désirer. La clé, comme on Ta dit plus haut, avait un mouve-
ttietit doulL et facile avant l'expërienCe; mais lorsque l'effort allait à 2 tonnes » la clë se. trouvait prise. Si Ton enlevait l'effort , la clé tombait par son propre poids ; appliquait-on de nouveau Teffort , la clé était prise au même point qu'auparavant , et l'effort retiré, la clé tombait de nouveau. Cela avait Ifeu autant de fois qu'on répétait l'expérience. Les trois barres offrirent les mêmes résultats : une d'elles fut retournée de manière à soumettre à l'allongement la partie qui avait été comprimée , et la même chose fut observée. Ces expériences montrent d'une manière satisfaisante que notre première détermination de la position de l'axe neutre 9 était très approximative. Les mesures obtenues ici étant pour la tension 1^6, et pour la compression 0,4 » cela nous donne le rapport de 1 à 4 pour les barres rectangulaires. Ces résultats semblent très positife : cependant on conçoit que ce rapport
doit varier avec les différentes qualités de fer; eu égard aux expériences précédentes, il est probable qu'il est toujours entre i à 3 et i à 5.
Sur la raideur des barres de fer rectangulaires et leurs flexions sous différents poids.
Quoiqu'il soit nécessaire de connaître la limite réelle de œsistance des barres , pour déterminer les forces relatives de barres de différentes formes, cependant ce qui importe le plus pour la pratique, c'est de connaître leur raideur sous des poids plus petits : car on ne doit jamais soumettre une barre à un effort
si voisin de sa Hodite de résistance: aussi n'en ferons .^y nous point un sujet iq^imëdSat d^ reçherçh!^.
Les expériences rapportées dans la. derptijère section sont applicables^ à c#t ol>jet; i^ai^ cOonai^ toute$ les barres sont de la jEnême épaisseur ^: on a £|it d'autres expérittEbçes sur des batre3( de, différetiteà largeurs et épaisseurs. Elles sont données ei-àpirèâ : elles ont ét^ laites comme l0s préisédeates ^ et n^. demandent par suite aucuncf descriptkNgi particulière.
Expériences tur la flexion des barres enfer, malléable, âifférents efforts. ■
Buu N* it.