CONCLUSIONS GÉNÉRALES
routes en empierrement solide ou pavées, et rapportée à Taxe de l'essieu dans une direction parallèleau terrain , est sensiblement
Proportionnelle à la pression ,
Et inversement proportionnelle au rayon des roues.
2oLes dégradations produites par les voilures sur les routes sont d'autant plus grandes que les roues sont plus petites.
D'où il suit que Finduslrie des transports doit chercher à donner à ses voitures les plus grandes roues possible, et que, dans l'inlérèt du service public, d'accord avec celui de cette induslrie, la législation doit favoriser remploi des grandes roues, en permettant des chargements croissant avec le diamètre des roues dans un rapport iqu'il conviendra d'ailleurs de combiner avec les conditions de slabilité et de sûrelé.
3^ Sur les chaussées pavées ou en empierrement, la rcsislance est, à très peu près, indépendante de la largeur de la bande de roue, dès qu'elle a atteint 0«,08 à 0«,10 de largeur.
A? Sur les terrains compressibles , tels que les terres, les sables , le gravier, les rechargements en matériaux mobiles et les routes neuves en empierrement, la résistance au roulement décroît à mesure que la largeur des bandes augmente, dans un rapport qui dépend de la nature du terrain.
Il en résulte que , sur les chaussées pavées , il n'y a aucun avantage , ni pour l'industrie ni pour l'état, à employer de larges jantes. Il suflit qu'elles aient les dimensions exigées pour la solidité de la voiture; et sur les roules ordinaires en empierrement, il est inutile d'employer des largeurs déjante depIusdeO»,10àOM2.
B® Sur les terrains mous, tels que les terres, le sable, les accotements en terre, en bon état ou avec ornières, les rechargements épais de gravier sur des sols durs, ou les rechargements de 0",04 à 0*,06 d'épaisseur sur les accotements des routes, la résistance est indépendante de la vitesse pour les voitures suspendues ou non suspendues.
60 Au pas , sur toutes les routes, et même sur le pavé en bon état, la résistance est sensiblement la même pour les voitures suspendues ou non suspendues.
70 Sur les routes en empierrement et sur le pavé, la résistance croît avec la vitesse, de manière que ses accroissements sont à peu près proportionnels à ceux de la vitesse, à partir de celle d'un mètre en une seconde.
L'augmentation est d'autant moindre que la voiture est moins rigide, mieux suspendue et la route plus unie. Elle est assez faible entre les vitesses du pas et du grand trot pour les diligences des messageries bien suspendues, sur les