Partie très sèche, et sans firajé
Piste da foargon suspendu.
Td. non snsp.
Chariot j aatpenda \ des Messagerie! ' Générales.
Id. soipendu.
Cette piste éUit moins mouillée que Tautre.
Id. non susp.
Id. saspendn.
Id. non snsp.
58. Conséquences. On voit, par le résultat de ces expériences, que le tirage sur les deux pistes est resté à peu prés le même, et que, dans la dernière série, il a été un peu moindre sur celle de la voiture suspendue ; mais la diffë^
rence ne s'élève qu'à -environ , et est assez faible pour qu'on ne doive pas y
attacher beaucoup d'importance.
Dans cette série d'expériences, la vitesse du chariot non suspendu, allant au pas, était moyennement de 1 met. à 1°',20 environ pendant le travail ordinaire, et celle de la voiture suspendue allant au trot, de 3"',20 à S^^^GO en une seconde, ou de 2,88 à 3,24 lieues à l'heure, ce qui est une grande vitesse pour des diligences aussi chargées que ces fourgons.
On voit, par les résultats obtenus, que la voiture suspendue allant au trot n'a pas plus augmenté le tirage que la voiture non suspendue allant au pas.
83. Relèvement des profils. — Le relèvement des profils a été exécuté après cette série d'expériences, et l'examen de ces profils, exécutés après 925 passages, montre que les ornières avaient sur les deux pistes à peu près le même volume, et que, sMl existait quelque différence, il semblait que celles du chariot non suspendu étaient plus profondes.
84. Conclusion. — L'examen de Télal de la roule, la mesure de Tinlensilé du lirage, le relèvemenl des profils, nous conduisent donc également à cette conséquence, que les voilures suspendues allant au trot ne dégradent pas pi us les routes que les voitures non suspendues allant au pas. On remarquera qu'après 7 50 passages de chacune des voitures sur sa piste, la roule était déjà devenue mauvaise, offrait des ornières profondes et des cahots assez durs, et comme depuis cette époque les résultats ont continué à marcher dans le même sens, et peut-éire même à se prononcer en faveur de la voiture suspendue, on voit que la conclusion que nous venons de tirer s'applique aussi bien aux routes qui présentent des ornières qu'à celles qui sont en bon état.
De là résiilte une confirmation complète de la conclusion que nous avions tirée des expériences de Metz, qu'en ne considérant que la conservation des routes, la loi ne doit pas imposer aux voitures suspendues allant au trot des limites de chargements plus restreintes qu'aux voilures de roulage allant au pas. Les limités ne doivent avoir pour but que la sûreté des voyageurs et être relatives à la construction et au mode déchargement des voitures.