‹ Experiences sur les roues hydrauliques a aubes planes, et sur les roues hydrauliques a augetsChapitre 10 sur 34 · IL · texte numérisé non relu

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Suite des Expériences sur la roue à aubes planes de V atelier des meules à

Bdc carat. (L’eau s’écoule par un orifice , avec charge sur le côté supérieur.)

44 . Observations sur les résultats contenus dans le tableau précédent. En examinant les résultats contenus dans le tableau précédent , et laissant de côté les expériences où l’eau rejaillissait fortement à l’intérieur de là roue, par l’ouverture laissée entre les aubes pour le passage de l’air, on voit que, même dans les cas où la vitesse de la circonférence extérieure de la roue était plus grande que celle* de l'eau affluente, ce qui rendait négatif le second terme de la formule théorique , on voit, dis-je, que le rapport moyen de l’effet utile total à l’effet théorique est , pour

La i ro série d’expériences ; ?» o, 8 o 4

La 2“' id 0,764

La 3 "* id 0,776 '

La 4 "' id 0,81 9

La 5 '°' id 0,796

Moyenne générale..' 0,792

Quant au rapport de la quantité de travail disponible transmise à l’arbre de couche et mesurée par le frein , au travail absolu du moteur, sa valeur moyenne est, pour

La 1" série d’expériences

La 2”' id.

La 3 T id,

La 4 “' id.

La 5 “' id,

d’où l’on voit que ce rapport diminue à mesure que les quantités d’eau dépensées augmentent , ce qui tient sans doute à ce que les augets recevant un plus grand volume de liquide, les chocs contre le fond de la roue et les aubes sont d’autant plus violens.

On observera aussi que, même pour la première série, ce rapport est beaucoup plus faible que celui qui a été trouvé pour la roue de la taillerie , qui recevait l’eau par une vanne en déversoir, et c’est ce qui sera encore ‘remarqué au sujet des cxpérences faites sur la même roue de l’atelier des meules , quand l’orifice , qui lui fournissait l’eau , était un déversoir.

45 . Le volume d'eau introduit dans les augets ne doit pas dépasser la moitié de .leur capacité. Dans ces expériences , dès que le volume d’eau introduit dans chaque auget atteignait les o ,55 environ de leur capacité,

EXPÉRIENCES SUR LES ROUES A AUBES PLANES. Gl

qui est de o” % 1 92 , le liquide commençait à jaillir dans l’intérieur ; et comme ce rapport était atteint d’autant plus tôt que le volume d’eau dépensé était plus grand, il s’ensuit que l’on était, pour les fortes levées de vanne, placé entre deux inconvéniens , celui de perdre une portion de l’eau quand la roue marchait-lentement, et celui de voir les aubes choquer l’eau quand leur vitesse était trop grande.

11 résulte de cette observation que, dans les roues de ce genre, on devrait toujours proportionner leur vitesse à la capacité de leurs augets, de façon qu’ils ne fussent jamais qu’à moitié remplis.

D’après la valeur moyenne générale 0,792 du rapport de l'effet utile total à l’effet théorique qui ne diffère pas de ^ des moyennes particulières à chaque série , il suit que les résultats de toutes les expériences consignées dans le tableau précédent seront représentés , à moins de 7^ , par la formule pratique

pv = 79 2q[a+ ( . ^z : ?: ].

Dans les expériences , qui conduisent à cette valeur moyenne , la vitesse v de la circonférence extérieure de la roue a varié depuis le double de celle de l’eau affluente décomposée dans la direction de la tangente à cette circonférence, jusqu'à o, 3 7 environ de la même quantité, sans que le rapport de l’effet utile total à l’effet théorique ait sensiblement changé. On voit donc qu'entre ces limites étendues, la formule ci-dessus représentera tous les résultats de l’expérience.

Expériences sur la roue aubes planes de V atelier des meules

de Baccarat. (L'eau s’écoule par un orilicc en déversoir.)

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