LAIDEUR ET BEAUTÉ
i vol. in-12, papier fin , 4 jolies gravures, a fr. 5oc.
. C'est une noble histoire que cejle comprise sous le titre : Laideur et b.auté.
Il y a de ces doux moments où les larmes viennent mouiller vos paupières ittendries , comme dans la scène du monument élevé à la mémoire du père le Henriette. Et puis, au retour du père deMathilde, oh! qui ne partageait les transports et l'ivresse de la fille bien-aimée? Elle était laide dans son
euneage, Mathilde; mais elle devint belle avec des vertus , et Je
X)nheur accompagne ses pas. — Nous le répétons ici , non , l'imagination n'enfante point de pareils livres : elle peut broder une fable intéressante et gracieuse; mais l'âme, l'âme seule vient donner de la vie au tableau, et quelle vie! Il faut avoir lu cette production de mademoiselle Ulliac, pour tendre nommage à son mérite. Et n'allez pas croire que nous vous ayons donné en quelques mots l'analyse de ce livre , nous la croyons impossible, Uni cette histoire simple et variée , légère et profonde , a de choses à faire passer sous vos yen*. [Citateur.féminin , 1835. )
Laideur et Beauté est une composition gracieuse , destinée à prouver combien est vaine l'importance que les jeunes filles attachent trop souvent aux agréments extérieure. Puisse l'exemple de la jeune Mathilde corriger toutes celles qui s'imaginent que la beauté du visage est le seul mérite d'une femme , et que son absence ne peut se compenser par nul autre avantage. ( Bulletin littéraire , septembre 1835. )
Nous recommandons le nouvel ouvrage de mademoiselle L'IIiac Trémadeure. Ce nom rappelle le Vieux Daniel, le Petit Bossu j dont la lecture a tant de r&arme : on n'éprouvera pas moins de plaisir à lire Laideur et Beauté. Bien que cette histoire soit principalement utile pour les demoiselles , les écoliers qui y jetteront les yeux seront tout aussi empressés que leurs sœurs de faire connaissance avec ses nouveaux personnages.
[la Récréation , journal des écoliers , 1834. )