T^- i-»v 1 bis et pax à Deo
VOUS de la part de Dieu notre rere et de Paueuosno.c": la part de notre Seigneur Jésus-Christ. ^.^^Z ^''"
Remarquez avec saint Jean Chi-ysoslôme, comme saint Paul, dès l'entrée dé son discours, presse Philémon de faire miséricorde. 11 se dit prisonnier de Jésus-Christ, comme lui montrant ses liens et le priant par ce qu'il soufïVe pour Jésus-Christ. Il met Timo- Ihée dans cette salutation, faisant entendre à Philémon que Timothée demande aussi la même chose : il appelle Philémon son trèscher , comme le priant parleur commune amitié : il lui donne la qualité de son coopérateur, comme lui disant . Vous qui en aidez tant d'autres, aidez celui-ci, et moi avec lui
Pour le presser encore plus, il prie Philé • mon pa.rce qu'il a de plus cher, par Appie a femme, par x\rchippe, son évéque, par tou*;* sa famille; il les salue tous, afin (ju'ils se joi
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gncnt tous à lui pour obteuij- ce qu'il dcuiari de pour Onésime.
Tel était le soin et le zèle de noire apôlre pour un chélif esclave , voleur et fugitif.
D'où vient cela? C'est qu'il ne jugeait pas du prix des lionunes par la condilioil , mais par la valeur du sang adorable de Jésus- Olirist, et c'est ce qui nous apprend à considérer Jésus-Christ dans tous les chrétiens, de quelque condition qu'ils soient.