CONCLUSION
I 7 . Si donc vous me conside'rez com-
»:. Si ergo / ^ ^ . -Il
habes me so- me VOUS étant étroitement uin dans la
ciuin , siiscipe- /» • , . • r ' r^i • .
iiiiim ïicuime. 101, et comme volrc amicu Jesus-Llirist, recevez Onësime comme moi-même.
i3. Si autem i8. Quc si Cil VOUS quittant il vous
èpIti\i; A PHii.i.MON. ^85
a fait quelque tort . ou s'il vous est re- aii(|iiid nocnii devable , mettez cela sur mon compte , ho^i' ïïhr'fn': je réponds pour lui. r"'a-
19. Afin que vous en soyez plus as- ,g^ i,>o p^„. sure , voilà mon seinp^ ; moi Paul , j'ai '"^ **"'! " '"'^à
, . . , . . , ■' , maiiti : ego led-
ecrit ceci de ma mam, je m engage de duin.nmonuipayer. Je ne veux pas vous dn^e ici , ce et leipMim mi cpii est pourtant véritable, que vous '" '^'^''^'^ • m'en devez plus , puisque vous vous devez vous-même à moi.
Si Oiiésime vous doit quel(|ue bien temporel, voiis me devez voire saint ('fernel, à cause de voire conversion à Jésus-Christ faite par mes prédications.
20. Ali ! mon cher frère, que je vous lo. iia , fia. aie cette obligation , et donnez-moi , iiTôomino^rreaii nom de Notre-Seioneur , cette vive ficeviscera mea
., . ^ 11 Domino.
et sensible consolation.
2 1 . Je vous écris ceci dans la con- „ ^ ,
. . . 21. ConfiJens
hance que j ai dans votre soumission , in obedieuiià
„. 1 ' r 1 '"^ > scripsi ti-
et persuade que vous lerez encore plus hiisciens quoque ie ne demande. !'j'^"> ^\ *"pe'-
* ■* )u qiiod dico ,