CHAPITRE III
l'espace tic quarante ans? Ne fut-ce pas est quaiiiaginta
' 1 •* . . aiinis :' Nonne
ceux qm péchèrent en murmurant cou- juj^ ^j ^^^ tre Dieu et en sede'fiant de sa puissance, ^enmt, quoium
^ f cadavera pros-
et qui pour cette raison périrent dans iiata sunt in le désert, et y lurent même prives tle sépulture?
i8. Et qui sont ceux à qui Dieu a is. Qnibus juré qu'ils n'entreraient jamais dans la '^rnTntn.i'e'in terre de repos et d'abondance qull leui- req'iiem ipsins,
. . . iiisi illis qui in-
avait promise, sinon ceux qui ne cru- ciedniifuerunt? ren t pas à sa parole ?
19. Et en effet , nous voyons dans la 19. Et videwSainte Ecriture que ce fut à cause de "o"^,èr^"ôt^ "i^" leur incrédulité qu'ils n'y purent en- !'o''e propier
'■ -1 j iiiciednlitatem
trer, Dieu les aj^ant punis de mort dans le désert.
COROLLAIRE DE HLTÉ.
En premier lieu.
lieconnaissons au i«>" verset l'avantage de la religion chrétienne, d'avoir Jésus-Christ, Fils de Dieu, pour son apôtre et pour son souverain pontife.
Moïse a été l'apôtre ou l'envoyé de Dieu vers les Juifs ; Aaron a été leur pontife; Jésus-Christ, Fils consuhstantiel de Dieu , et Dieu , nous est lui seul ce aue Moïse et Aaron ont été aux Juifs
ÎS«8 ÉPÎTRE Al'X HÉBRKUX,
mais d'une manière bien plus excellente , comme nous le verrons dans là suite.
En second lieu.
Apprenons des versets 6 et 14 le bonheur que nous avons reçu par le baptême : nous y avons été faits la demeure de Jésus-Christ , qui habite en nous par la foi.
Nous y avons été incorporés h Jésus- Christ , faits membres de son corps ; nous y sommes devenus sa substance; nous y avons été faits participans de sa nature divine, et comme divinisés, avec droit de jouir éternellement du bonheur de la divinité.
Mais apprenons-y en même temps que tout ce bonheur dépend de la foi ; elle est la base et le fondement de notre être spirituel et divin, de notre substance en Jésus-Christ, et de tous les avantages que nous en tirons.
Et de là inférons avec quel soin nous devons conserver la foi , avec quelle application nous devons travailler à son accroissement , et le demander continuellement à Jésus-Christ : Domine y adauge nohisjifhm»