Car on nous a annoncé raerréable 2, Etenim et
,, , , nobis nuiitia-
lonvelle que nous sommes appelés au tumest, (luemoyaume éternel , comme on avait pro- î'is.'"°Je7 ^^lôn nis aux Israélites la possession de la p>ofuit iiiissei-
, ^, . . , , . ^ mo aiiditus ,
erre de Clianaan ; mais il est a craindre nonadmistus u- [Il il ne nous arrive de même qu a eux : ,. , ■ ' [ue, comme il ne leur servit de rien l'avoir entendu celte promesse , parce u'ils n'y ajoutèrent pas foi , de même Rvangile ne nous profite pas , parce ue nous n'y aurons pas cru , et ne lui urons pas obéi.
L'expression de saint Paul est remarquule : Non pro fuit itlis senno auditus, non dmislus fîdei , la parole qu'ils ouïrent ne iur servit de rien , n'étant pas jointe, mêlée, nie à leur foi.
Comme s'il disait : De même que la nour ture iiiie nous prenons, ne profite pas, s; Ile n'est digérée par l'eslomac, et si par la igestion elle ne s'unit et ne se mêle avec ous; ainsi la parole de Dieu, quoique en-
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tendue, ne profite pas, si elle n'est digérée é ensuite mêlée et unie à nous p?* la foi.
Il faut digérer la parole dt Oieu parla foi commis nous digérons la nouiriîure dans l'es tomac; et delà vienl que la parui^è de Dieu lue et ouïe, profite à peu de chréliens, par ce qu'ils ne la méditent pas , ils ne la digè rent pas, ils ne se l'approprient pas.
Il faut donc lire et ouïr la parole de Dieu mais il la faut méditer, et par la méditatioi la digérer. !