CHAPITRE VIÎ
9. Aussi ne les a-t-il pas reçues seu- 9 ei (m iia lement d'Abraham , qui lui élait con- Abnhàm'! ^eî ternporain ; mais on peut dire que Lévi Levi.qni deci-
^ ^ . . '^ . r 1» masaccepit, de-
memc, qui reçoit mauitenant ladime, cimamsest: la lui a payée dans la personne d'Abraham , son père.
10. Puisque lui et toute sa tribu 10. Adhuceétaient encore renfermés dans ce pa- """ .'" '"'"'^'«
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triarche, lorsque Melchisédech alla au- quando obvi.i-
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devant de lui. dech
Si donc le droit de dîme et la bénédiction dénotent la supériorilé, IMelchisédecIi , la figure de Jésus-Clirist , a été plus grand nonseulement qu'Abraluun, mais aussi que Lévi et tous les prêtres iévifiques.
A plus lorfe raison Jésus-Christ, le vrai Melchisédech, le véritable prêtre du Dieu Irès-haut, est-il donc infiniment supérieur à Abraham, à Lévi et à tous les prêtres de la race de Lévi, puisque c'est proprement à lui qu'Abraham a payé la dîme pour soi et pour toute sa race ; c'est proprement de lui qu'Abraham a reçu la bénédiction; il regardait Jésus-Christ en Melchisédech, et le voyant il tressaillait intérieurement de joie, protestai!?; qu'il était celui pai* qui toutes les nations de» vaient un jour être bénies, selon ces parole? de Noire-Seigneur, en saint Jean, 8. 56 : A hrnliain , paler vcster, cxultavit ut vident divin meuni , vidit et gavisus est. Abraham, votre père, a désiré ardemment de voir mon jour , il l'a vu et il en a été comblé de joie.
2 7" ÛPÎTHE AUX HÉBREUX.