Savoir, les prêtres lévitiques , cini 5. Quiexen
^. , ' , , ' . ^ . l'Ian , et iirabrs
servent Uieu ilans le tabernacle , qui deservunii cœn'est que la figure du vrai tabernacle !.::tl;/-'
spuiisuiii est
et des choses céleslrs qui s'y font, selon ^'°P' > cùm
T-v 11 T > T»T •• 1 ii'i I • consummaret
que Dieu la dit a Moïse, lorsqu il lui tabeniacnium : ordonna de dresser le tabernacle '.Ayez omifia'facUolesoîn de faire tout selon le modèle qui «^""Ji"» exem-
"^ , , , ' plar , quod tihi
voifs en a ete montre sur la montagne, ostensum eii iu
Le tabernacle de Moïse et le temple de Sa- '"°'^'^lumon irétaieut donc qii'mi crayon et qu'une obscure représentation des choses qui devaient être faites par Jésus-Christ dans l'Eglise triomphante et militante; et Moïse en fut divinement inslruit, lorsque Dieu lui ordonna de former le tabernacle • il comprit non-seulement la forme extérieure qu'il lui devait donner, mais aussi tout ce que cela signifiait , savoir , le tabernacle spirituel et céleste que Jésus-Christ devait dresser, l'Eglise militante, son sacrifice et ses sacremens , î'Eglise triomphante, sa splendeur et sa gloire.
6. Mais notre souverain pontife a g. jv,„ic ^^^, reçu un sacerdoce d'autant plus excel- !':"' "^eims soi-
♦ , r litiis est nimis-
Icnt que celui de Lévi, que la nouvelle leiium , quau
w 1 1 "1 t 1 ' 1- ■ to et mêlions
alliance dont il est le mcdialeur est testamenti meplus parfaite que la première , et con- ^""o' «'•- q^^'ioJ
Ep. Padl. IV, 13
290 tP^TllJi ALX ULBRJîUX.
lepromissio- tient clcs piomesscs beaucoup meilleii-
iiibus sancituui l'gs
^* i^'Ancien Te.s'ftnieiit ne promellait que les
biens de la terre : le ISouveau nous promet le Ciel, la vie éternelle, la jouissance de Dieu même.
lud'i.nrcuipâ 7- Qi'e SI rien n\ivait manqué à la vuoasset , iiuii première alliance . il n'y aurait pas eu
ulique îeciiudi . | 1 . ^ . ' -,
locùs iucuiiie- sujct de lui cu suDstitucr uuc secontlc.
letur.
s.viiuperans g Cependant Dieu, blâmant les Ecce dies \e- Julfs, et Supposant rAncien Testament
nieni jdiril Du- ^ -i 1 . t\t 1
minus, et cou. laible, en promet un INoiiveau plus summabo super efiicacc, cu djsaut par Je're'mie:// vic/i-
domum Israël , ' . , .
et sii|)Lr do- cira un temps que je Jerai une nouvelle
muni Juda , tes- ,,. j . jii ..i . 1
lanieuium no- alliance avec la maison a Israël et la ^"'" • maison de Juda.
y. Nonsecun- g. Non commc ccllc quc je fis avec
dùm teslamen- • \ • * 1 •
lum quod feci 'eufs pcrcs, au jour que je les pris par paiiibuseorum, j^^ m^àw pour Ics lircr de la captivité
jn die (|ua ap- r 1 ^ ^
piehendi mu- d'Egypte , parcc qu'ils n'ont pas été
num eoiuin , ^ 1^| \ i- 1 1 1 • , f\
ut educeiem fidelcs 51 1 obseivancede ma loi, et qu'ils illos de tenâ ^l'ont méprisé ; les traitant de même,
jîigypli : qiio- ^ .,., ti^-
niain ipsi non je Ics ai mépriscs , dit le Seigneur.
pernianserunt
in Testanienio lo.Voici doHc l'alliaiicc quc je ferai
meo : el ego ne- . ..1 ^ ^ 1
giexi eos, dicii avcc la maison d Israël : Apres que le "Tguiaboc:^^'";^-^ s^ra iwnu, dit le Seigneur, est Teslamen. j'^imprîmerai mes lois dans leur esprit,
tuni quod dis- ' ' , , , .
pouam domui et ]€ Ics ccrirai dans leur cœur, et je
fii'ael post dies
CHAPlTUJi VIII. 291
serai leur Dieu^ et ils seront véritable- '"°s> «^'cit D"-
' minus : Dabo
ment mon peuple. leges meas in
meDleineonim,
ni • 1 et in corde eo-
ne sera pas i3esoin que cha- r„„, superscri-
ciin cVenx instruise son prochain ou ^^'V ^^^- ^*^'<^
son irere , lui disant : Connaissez Le ipsi enuu mihi
oeigneur, parce que tous me connai- A.Etnondo-
tront, depuis le plus petit iusqu au plus ^^'^^ "nusquis-
•^ * * ' ^ *■ que pioximuni
grand. suum , el unus-
Ucmarquez en ces paroles la différence de q^'^quefiatiem ., . 1 »T r., j» 1 suuui , dicens .
1 Ancien et du Nouveau lestament,et 1 excel- CoynosceDomi-
lence de celui-ci sur le premier. ""m •' «[uoniam
L'Ancien Testament fut ^ravésur des pier- °"'",*^^ ««l'^^i ^ , HT me a miiioie
rcs et expose aux yeux du corps; le Nouveau usque ad maio-
cst gravé dans l'esprit et dans le coeur, qui »'em eoium,
sont les princi[)es de la connaissance et de
l'amour : celui-ci donc est plus puissant pour
faire connaître et aimer Dieu.
Les Juifs étaient comme des esclaves , et Dieu était parmi eux comme leur maître; les chrétiens sont les enfans , et Dieu est leur Père : cet'.e nouvelle alliance a donc de plus grandes bénédictions pour le temps et pour l'é terni té.
L'Ancien Testament ne donnait qu'une connaissance fort imparfaite; il était plein d'om hres el de figures; le Nouveau a rempli la terre de la science de Dieu, par le Saint-Esprit. Cela a paru principalement au temps des apùlres, aviquel, parla communication du Saint-Esprit, les fidèles étaient sans travail instruits de tout ce qui regardait la foi ; et cela est encore vrai de noire temps, où, par le moyen d'un catéchisme facile à appreit-
aga épÎtre aux uiBREUx.
dre, les eiifans connaissent Dieu plus parfui tement que n'ont fait les plus savans philosophes et la plupart des Juifs.
Il Qua piopiiius eru ini- . 12. A causc qtte je leur aurai par-
iiutalihiis eo- i ri ' i ' 'i •
riim , et pecca- <^'0"'ie leurs peclics , clc sortc que je ne loium eornm„,^cn souvieiitlrai plus.
jain non mémo- r
"''iT Direndo '^' ^^^^ avez OUÏ quc Dieu , par la niitpii) iioviim, bouche de Jérémie , promet un Tes-
velciavii prius. , ....
Qiiodaiiieman- tament nouveau; parlant ainsi, u a Wiiuaiui- et se- nij|i^qi,(î qug le premier se passait et
iiescil , piope 11 r r
iiiteriiiim est. vieillissait ; or, ce qui se passe et vieillit n"'est pas loin de sa fin.
COROLLAIRE DE PIÉTÉ
En premier lieu.
Imprimons-nous fortement dans l'esprit la grandeur et la puissance de notre souverain ponlife, afin d'y recourir en tous nos besoins avec confiance.
Il est assis sur le trône de la Majesté, à la droite de Dieu son Père, jouissant également avec lui de toute sa puissance et de toute sa gloire ; et, de ce trône, il exerce son pontificat dans le Ciel et sur la terre , comme souverain pontife des bienheureux , et le nôtre.
Il est vrai qu'il est principalement le pontife des bienheureux, puisque Jé-
Vers, I.