sed in ip- 3. Or, il cst certain et manifeste que
sis comniemo- .1 .i« ri *
laiio peccato- t^^s les aus et lon confesse les mêmes rum per singu- péchés qui out été coiifcssés aupara-
los annos ht. r f \ 1 -n
Leva. 16.21. vant, et on réitère le sacrifice pour les hxp. "^' péché pour lesquels il a déjà été plusieurs fois offert dans les années précédentes ; on ne les croit donc pas véritablement expiés.
Il n'en est pas ainsi du sacrifice sanglant de Jésus-Christ, parce qu'il est d'une vertu infinie : par une seule oblation il a effacé tous les péchés , et il n'est pas nécessaire de le réitérer.
Quoi ! ne l'offrons -nous pas tous les jours sur l'autel ? Oui, dit saint Jean Chrysostôme; mais c'est la même oblation , le même sacrifice , la même victime, le même prêtre.
Mais cette fréquente réitération delà même offrande n'en marque-t-elle pas l'insuffisance? Au contraire, elle suppose une vex'tu infinie et inépuisable dans le sacrifice de Jésus-Christ.
Pour m'expliquer, remarquez deux obla-