Nequis 16. Qu'il n'y ait aucun fornicateur
foinicalor, aut . ^ j-, .. .
iMofanns, ut E- ni aucun proianc , comme Jbsau , qui sau : qui piop- yg,^^[i^ SOU droit d'aiiiesse pour un re-
leruiianiescam r
vendidil primi- pas. liva sua.
Tels sont ceux qui abandonnent le droit
qu'ils ont au royaume de Dieu, pourla jouissance des biens et des plaisirs de cette vie.
i7.Scitotee- 17. Car vous devez vous souvenir
mm qiioniani et 1 ' • . 1 • '« r
postée, cnpiens 4"^, desuMUt dcpuis , commc Hine, rcbamiiiare be- cevoir la bcncdlction de son père , il
cnAPiTRE XII. 3G5
fut rejeté , et il ne put le porter à ré- nediciionein.retracter la bénédiction qu'il avait don • ^ô° g„"j^„ ^^H^ née à Jacol) , quoiqu"'Esaû Ten coniu- ",'' pœniiemiae rat avec beaucoup de larmes. quam cum la-
crymisinquisis-
Que les profanes imitateurs d'Esaù crai- ^^\^.^
eam.
gnent de trouver un jour la même inflexibilité de la part de Dieu.
i8. Plus votre profession est sainte, iS. No» emm
, . 1 . A r ' accessislis ad
plus votre vie doit être pariaite : con- tractabiiem sidérez donc que vous ne vous êtes pas "^°"'^".i' ^' ^^-
1 r censiljileui ig-
approchés, comme firent autrefois nos nem , ei imbi-
X 1 1 '111 nem, et caligi-
pcres , de la montagne sensible et pal- ,iem , etproce!pable de Sina , ni d'un feu ardent dont '^"^ cette montagne paraissait brûler, ni d'un nuage obscur et ténébreux, ni des . tempêtes et des éclairs qu'on y apercevait ;
ig. Ni du son de la trompette, et 19. Eitubae du bruit de la voix articulée par la- cem verboium, quelle l'ange publiait hautement les 1"^'" .1"' ^"* commandemens de Dieu ; voix si terri- savenmt se, me
1 , ^ • 11 . T ^ ^'S 'ieret ver-
ble que tous ceux qui 1 entendirent en bum. furent effrayés , et prièrent qu'elle ne continuât pas de leur parler , mais que Moïse leur parlât ;
20. Car ils ne pouvaient porter le 20, Non enim poids de celte menace: Si une bê te 5^^' :"e1 même touche la monta^^ne, qu'elle soit s* '^^'''^ '*^t'g'^-
, . , , 01 ,.jt niontem, la-
lapidee. pidabiu.r.
S66 ÈPÎTRE AUX HÉBREUX.
ai.Etitater- 21. En im mot , tout cc qui parais-
ribile erat quod •. .. . 'j. •«. • '
videbaiur.Moy- ^^^^ ^ur Cette moTîtagne était si epoiise8dixit:Exter- yrjjrjtaJjlg q^^g Moïse lui-même , tout
nlus sum , et ., , . ..
tremebundus. familier qu'il était avec Dieu , et tout accoutumé qu'il était à voir des prodiges , n''a pu dissimiiier qu'il en était tout effrayé et to'ut tremblant.