‹ Explication des Epitres de saint Paul, par une analyse qui découvre l'ordre et la liaison du texte, par une paraphrase qui expose en peu de mots la pensée de l'apôtre, par un commentaire avec des notes pour le dogme, pour la morale et pour les sentiments de piété (volume 2)Chapitre 232 sur 276 · Nequis 16. Qu'il n'y ait aucun fornicateur · texte numérisé non relu

Nequis 16. Qu'il n'y ait aucun fornicateur

foinicalor, aut . ^ j-, .. .

iMofanns, ut E- ni aucun proianc , comme Jbsau , qui sau : qui piop- yg,^^[i^ SOU droit d'aiiiesse pour un re-

leruiianiescam r

vendidil primi- pas. liva sua.

Tels sont ceux qui abandonnent le droit

qu'ils ont au royaume de Dieu, pourla jouissance des biens et des plaisirs de cette vie.

i7.Scitotee- 17. Car vous devez vous souvenir

mm qiioniani et 1 ' • . 1 • '« r

postée, cnpiens 4"^, desuMUt dcpuis , commc Hine, rcbamiiiare be- cevoir la bcncdlction de son père , il

cnAPiTRE XII. 3G5

fut rejeté , et il ne put le porter à ré- nediciionein.retracter la bénédiction qu'il avait don • ^ô° g„"j^„ ^^H^ née à Jacol) , quoiqu"'Esaû Ten coniu- ",'' pœniiemiae rat avec beaucoup de larmes. quam cum la-

crymisinquisis-

Que les profanes imitateurs d'Esaù crai- ^^\^.^

eam.

gnent de trouver un jour la même inflexibilité de la part de Dieu.

i8. Plus votre profession est sainte, iS. No» emm

, . 1 . A r ' accessislis ad

plus votre vie doit être pariaite : con- tractabiiem sidérez donc que vous ne vous êtes pas "^°"'^".i' ^' ^^-

1 r censiljileui ig-

approchés, comme firent autrefois nos nem , ei imbi-

X 1 1 '111 nem, et caligi-

pcres , de la montagne sensible et pal- ,iem , etproce!pable de Sina , ni d'un feu ardent dont '^"^ cette montagne paraissait brûler, ni d'un nuage obscur et ténébreux, ni des . tempêtes et des éclairs qu'on y apercevait ;

ig. Ni du son de la trompette, et 19. Eitubae du bruit de la voix articulée par la- cem verboium, quelle l'ange publiait hautement les 1"^'" .1"' ^"* commandemens de Dieu ; voix si terri- savenmt se, me

1 , ^ • 11 . T ^ ^'S 'ieret ver-

ble que tous ceux qui 1 entendirent en bum. furent effrayés , et prièrent qu'elle ne continuât pas de leur parler , mais que Moïse leur parlât ;

20. Car ils ne pouvaient porter le 20, Non enim poids de celte menace: Si une bê te 5^^' :"e1 même touche la monta^^ne, qu'elle soit s* '^^'''^ '*^t'g'^-

, . , , 01 ,.jt niontem, la-

lapidee. pidabiu.r.

S66 ÈPÎTRE AUX HÉBREUX.

ai.Etitater- 21. En im mot , tout cc qui parais-

ribile erat quod •. .. . 'j. •«. • '

videbaiur.Moy- ^^^^ ^ur Cette moTîtagne était si epoiise8dixit:Exter- yrjjrjtaJjlg q^^g Moïse lui-même , tout

nlus sum , et ., , . ..

tremebundus. familier qu'il était avec Dieu , et tout accoutumé qu'il était à voir des prodiges , n''a pu dissimiiier qu'il en était tout effrayé et to'ut tremblant.

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