CHAPITRE I
A tons les antres fidèles saint Paul a coulunjp (le snnliai(()v la grâce et la paix; à Tiniothée^ son cher fils, il souliaite de plus la miséricorde , la source même do 'a già "' et de la paix. Pourquoi ? i ." parce que, l'ainianl plus tendrement, il lui souhaite plus de biens; 2.° parce que, par son amour paternel, il craint davantage pour lui, et lui désire de plus grands secours; 5.° parce que les prélats, les pasteurs ont besoin d'une [)lus grande mf séricorde , dit saint Jean Chrysostôme.
3. Je renouvelle la prière que je vous 3 sicmroga. ai faite en partant cVEphèse pour venir J,^,.).^ "Éphe'^f" en Macédoine , savoir, que vous demeu- ^"'" ''■'^"' '"
, 'Il IV 1 r Maccdoniam :
nez dans cette viIIe-la , et que vous de- ut dennntiares fendiez à de certaines persoinies d'ensei- a^îSer dtmei'r gner une doctrine contraire à l'Evangile que nous prêchons partout ,
Ces personnes , que saint Paul ne nomme pas, étaient des juifs faisant profession du christianisme, mois qui y mêlaient le judaïsme, et attiraient les fidèles à la loi de Moïse.
L'évêque doit s'opposer à toute doctrine contraire à l'Evangile.
4. Et de s'amuser à des fables et à des 4. Neque mgénéalogies qui n ont point de fan , et ,J3 ^^ g^„g,,,„. qui sont des sources de disputes, mais 8''* iniein.inaqui ne prohtent de rien a la piete qui iiones inœsiaiu
f Çt produite par la foi. d.fical'onem
Les juifs, par de très-longues généalogies , Dei quic est in faisaient voir qu'ils descendaient d'Abraham : '' ^'' avant Jésus-Christ cela avait son utilité, par
ticulièrement afin que, chacun connaîssanl sa' tribu, il parût que Jésus-Clu'iSt naîtrait de la tribu de Juda , selon la prophétie de Jacob : mais depuis Jésus-Christ et depuis la destruction du judaïsme, cela était inutile, et même nuisible à cause des disputes (jue cela produisait
5. Finis au- 5- Or , le but et la fin de la loi, aiissiest chaiiias dt '>ien qiie de 1 h,vangue , c est la chante corde puio.ei ^- proccde d\in cœur pur, d'une bon-
coiiscieiiiia no- 1 r r '
uà, et 'ide non ne conscicnce et d'une foi sincère.
Il faut donc enseigner ce qui contribue à la foi, à la bonne conscience , à la puiclé du cœur, à la piété , à la charité.