Conflicta- 5. De là procèdent encore les vaine
tioneshomiuum i* . . i • • i i '
mente corrup- «ispiites et Ics pcmicieuses assemble€ toril m , et qui jg personncs qui ont Tcsprit corrom
veritate privali ^ . ^ ^ . , ,
aunt , exisii- pii , et qui , c'tant privées de la vérité
mantium niiœs- ,. . , /» . i • '. '
tiim esse pieia- S imagnient faussement que la piete ei '*'"• un moyen pour acquérir des richesseî
Souvenez-vous de ce que saint Paul a dé; dit des hérétiques et des hérésies en ceti épître, chapitre 4? verset 2, et joignez-y c qu'il en dit ici, où il nous décrit cette mal; die par rapport à la maladie des corps.
L'hérésie est une maladie mortelle. Pou quoi ?
Parce que l'Evangile , la doctrine de Jt t'w*. 3. sus-Christ, est une parole de salut et de vi< Nous y attachant, nous vivons ; nous en élo gnant, nous affaiblissons notre santé, enfi nous mourons : une ame devient nécessairt ment malade à la mort.
En cet état , elle s'enfle par son orgueil elle devient aveugle dans les choses de Die par la perte des yeux de la foi ; elle tomb en délire; dans ses transports elle dit d< faussetés, des folies, des erreurs perniciet t^etf. 4. ses et qui infectent ceux qui les entendent.
De sorte que l'hérésie est une peste , h assemblées des hérétiques sont des assenr' Liées de gens gâtés et corrompus dan» l'e.' prit et dans le cœur , qui gâtent et coi rompent ceux qui les approchent , conini
CnAl'ITRE VI, 69
^ies brebis malades infectent tout un trou-
"ers. 5.
eau.
Absccde ab hujusmodi. Fuyez-les com-
le des pestiférés , ajoute le grec
6. Il est vrai que la piété est un grand e. Est autem ain, non à la manière que Tentendent 'i""*'".\ ""^fc-
' j ^ mis, pietascuin
S impies, pour amasser des richesses, sufficïen'.ia. lais, en elle-même; elle est un grand ésor pour un esprit qui se contente u nécessaire et de ce qui suffit.
La véritable piété donne Dieu à un cœur
iljévol ; or Dieu est tout bien , la source de
;ut bien , le bonheur du temps et de l'éter-
ité ; elle est donc un grand gain.
Mon Dieu, mon trésor, mon unique bien ,
la suffisance, Saddaï, remplissez mon ame
'une véritable piété ; que je perde toutes
I hoses, pourvu que je vous possède, et que
. ous soyez le Dieu de mon cœur.
n 7 . Car, comme nous n -avons rien ap- . 7- NCiiii enim
1 ' ^ itiluliiiiiis in
orté en ce monde , nous n en empor- inmc mundum : lierons rien aussi. quôd nec aufei-
Saint Paul donne la raison pour laquelle '« ^'''J P"ssuamas des avares est inutile, et il faut par "^"** '^)nséquent se contenter du nécessaire.
Je sui sorti nu du sein de ma mère, j'enerai nu dans le sein de la terre ; pourquoi gaassé-je des richesses ? hier je n'en avais as, demain je n'en aurai plus. O folie d'ac- ^ uérii avec tant de soin, il'inquiétudes et de " avail des choses superflues et qu'il faut aandonner sitôt
7© I. îiPÎTRli A TIMOTnÉE.