‹ Explication des Epitres de saint Paul, par une analyse qui découvre l'ordre et la liaison du texte, par une paraphrase qui expose en peu de mots la pensée de l'apôtre, par un commentaire avec des notes pour le dogme, pour la morale et pour les sentiments de piété (volume 2)Chapitre 49 sur 276 · Conflicta- 5. De là procèdent encore les vaine · texte numérisé non relu

Conflicta- 5. De là procèdent encore les vaine

tioneshomiuum i* . . i • • i i '

mente corrup- «ispiites et Ics pcmicieuses assemble€ toril m , et qui jg personncs qui ont Tcsprit corrom

veritate privali ^ . ^ ^ . , ,

aunt , exisii- pii , et qui , c'tant privées de la vérité

mantium niiœs- ,. . , /» . i • '. '

tiim esse pieia- S imagnient faussement que la piete ei '*'"• un moyen pour acquérir des richesseî

Souvenez-vous de ce que saint Paul a dé; dit des hérétiques et des hérésies en ceti épître, chapitre 4? verset 2, et joignez-y c qu'il en dit ici, où il nous décrit cette mal; die par rapport à la maladie des corps.

L'hérésie est une maladie mortelle. Pou quoi ?

Parce que l'Evangile , la doctrine de Jt t'w*. 3. sus-Christ, est une parole de salut et de vi< Nous y attachant, nous vivons ; nous en élo gnant, nous affaiblissons notre santé, enfi nous mourons : une ame devient nécessairt ment malade à la mort.

En cet état , elle s'enfle par son orgueil elle devient aveugle dans les choses de Die par la perte des yeux de la foi ; elle tomb en délire; dans ses transports elle dit d< faussetés, des folies, des erreurs perniciet t^etf. 4. ses et qui infectent ceux qui les entendent.

De sorte que l'hérésie est une peste , h assemblées des hérétiques sont des assenr' Liées de gens gâtés et corrompus dan» l'e.' prit et dans le cœur , qui gâtent et coi rompent ceux qui les approchent , conini

CnAl'ITRE VI, 69

^ies brebis malades infectent tout un trou-

"ers. 5.

eau.

Absccde ab hujusmodi. Fuyez-les com-

le des pestiférés , ajoute le grec

6. Il est vrai que la piété est un grand e. Est autem ain, non à la manière que Tentendent 'i""*'".\ ""^fc-

' j ^ mis, pietascuin

S impies, pour amasser des richesses, sufficïen'.ia. lais, en elle-même; elle est un grand ésor pour un esprit qui se contente u nécessaire et de ce qui suffit.

La véritable piété donne Dieu à un cœur

iljévol ; or Dieu est tout bien , la source de

;ut bien , le bonheur du temps et de l'éter-

ité ; elle est donc un grand gain.

Mon Dieu, mon trésor, mon unique bien ,

la suffisance, Saddaï, remplissez mon ame

'une véritable piété ; que je perde toutes

I hoses, pourvu que je vous possède, et que

. ous soyez le Dieu de mon cœur.

n 7 . Car, comme nous n -avons rien ap- . 7- NCiiii enim

1 ' ^ itiluliiiiiis in

orté en ce monde , nous n en empor- inmc mundum : lierons rien aussi. quôd nec aufei-

Saint Paul donne la raison pour laquelle '« ^'''J P"ssuamas des avares est inutile, et il faut par "^"** '^)nséquent se contenter du nécessaire.

Je sui sorti nu du sein de ma mère, j'enerai nu dans le sein de la terre ; pourquoi gaassé-je des richesses ? hier je n'en avais as, demain je n'en aurai plus. O folie d'ac- ^ uérii avec tant de soin, il'inquiétudes et de " avail des choses superflues et qu'il faut aandonner sitôt

7© I. îiPÎTRli A TIMOTnÉE.

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