Habentes g Avaiit doiic le nécessaire , la noiir
iulein aluneu- ^ -' '
ta , et quibus ritui'e et le vêtement , soyons conlens.
ic^ainur , his
cnuieuli siuuis. Mon Dieu , imprimez-nous si bien cette
conclusion dans nos esprits , que nous rougissions de toutes nos superfluités !
9. Nam qui 9' ^^^' ^eux qui veulent devenir rivoiunt divites qI^q^ gj; j^g laissent aller à Tavarice , tomiiiieutatiouein , Dcnt en différentes tentations de péché,
el in laqueuin i 1 11 1 j ' 1 1
diabob , et desi- ^^'^i^s lesquelles 16 dcnion les embardenaimibainu. liasse comnie dans des pièces , et ils sont
tilia et liociva , . .
qu;e meigunt siijets à conccvoir beaucoiiD de désirs
homines in in- 1 ... .a
leritiim el pei- non-seulenient niuliles , mais même ditioaem. nuisibles , qui les précipitent enfin dans
l'abîme de la mort et de la damnation ar
éternelle.
Autre raison pour laquelle il faut fuir l'avarice , et se contenter de peu et de ce qui suffit. .
Sur quoi remarquez que saint Paul condamne la cupidité et non les richesses ; le désir d'être riche , et non la possession du bien; un riche peut posséder sans attachement, et en ce cas il est pauvre d'affection ; un pauvre peut désirer de devenir riche, et en ce cas il est avare, parce que c'est la cupidité et non la possession qui fait l'avare.
Que le pauvre se donne donc de garde du, désir des richesses ; que le riche se donne de garde de l'amour des richesses ; que celui-ci les possède sans attache , que celui-là e» manque sans désir. >
CHAPITHE VI. 71